Pornographie juvénile: caution refusée à Mathieu Sébastien Roy

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

La liberté a été refusée, hier, à Mathieu Sébastien Roy, ce présumé récidiviste en matière de pornographie juvénile arrêté pour une deuxième fois en 13 mois.

Au stade de son enquête sur caution, l'individu de 38 ans a tenté, mardi, de reprendre sa liberté pour la durée des procédures judicaires intentées contre lui mais la juge Guylaine Tremblay s'y est opposée.

Une ordonnance de non-publication nous interdit cependant de dévoiler le contenu de la preuve. À titre informatif, on peut toutefois préciser que le procureur de la Couronne, Me Jean-Marc Poirier et l'avocate de la défense, Me Pénélope Provencher ont fait entendre des témoins dont un enquêteur de la Sûreté du Québec, le prévenu lui-même, sa mère et un intervenant d'une maison de thérapie. Or, à la lumière des témoignages, la juge a conclu que la détention de Mathieu Sébastien Roy devait être ordonnée. Sa cause a été reportée au 16 décembre.

Rappelons qu'il fait face à de nouveaux chefs d'accusation pour de la pornographie juvénile et du voyeurisme et ce, même s'il est en attente d'une sentence pour des crimes de même nature.

Il a été arrêté le 2 décembre dernier. Le matériel informatique qui a été saisi à sa résidence a conduit au dépôt d'accusations de possession et production de pornographie juvénile et d'avoir accédé à ce matériel. Il doit aussi répondre à un chef de voyeurisme envers une mineure de 17 ans. Il aurait en effet produit un enregistrement visuel d'une personne dans des circonstances pour lesquelles il existe une atteinte raisonnable de protection de vie privée. Ces nouveaux faits qui lui sont reprochés auraient été commis entre 1er mars 2014 et le 2 décembre 2014. Quant au chef de voyeurisme, il serait survenu en août 2014.

Or, le 12 novembre dernier, il avait pourtant plaidé coupable à des chefs d'avoir accédé à de la pornographie juvénile et d'en avoir eu en sa possession et ce, entre juillet et octobre 2013. Les policiers avaient saisi des milliers de fichiers de pornographie juvénile à son domicile. Sa sentence dans cette affaire doit être rendue le 18 juin 2015.

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