Il se masturbait dans des parcs: Mario Charland criminellement responsable

Mario Charland au moment de son arrestation le... (PHOTO: FACEBOOK)

Agrandir

Mario Charland au moment de son arrestation le 3 août au parc Lemire.

PHOTO: FACEBOOK

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Mario Charland, cet individu qui se serait masturbé en public dans deux parcs à Trois-Rivières, a été déclaré criminellement responsable de ses actes au terme d'une évaluation psychiatrique.

C'est du moins ce qu'ont révélé, mercredi, les résultats de cette expertise menée depuis le 4 novembre au Centre régional de santé mentale à Shawinigan. Son avocat, Me Emmanuel Ayotte, a donc demandé au juge Jacques Lacoursière de reporter le dossier à jeudi pour la forme, toujours au stade du procès.

Mario Charland, 53 ans, est accusé de deux chefs de gestes indécents. Le 3 août dernier, il se serait masturbé devant de jeunes enfants au parc Lemire. Un père de famille s'en serait d'ailleurs pris à lui physiquement. Charland avait alors été appréhendé par les policiers pour ensuite être libéré en soirée avec des conditions de ne plus retourner dans ce parc.

Malgré tout, le lendemain, il se serait à nouveau masturbé en public, cette fois-ci au parc des Pins. Il avait encore une fois été arrêté sans toutefois être remis en liberté. Au terme d'une enquête sur caution qui s'était tenue le 7 août, il avait échoué dans ses tentatives de reprendre sa liberté.

Au début de septembre, peu de temps avant la tenue de son procès, il avait été envoyé au Centre régional de santé mentale pour y subir une première évaluation psychiatrique visant à déterminer son aptitude à subir un procès.

Son avocat avait en effet constaté que son état de santé mentale s'était dégradé. Selon ce qu'il avait déclaré au tribunal, Charland souffrait d'anxiété extrême et avait de sérieuses difficultés à s'exprimer. Il croyait donc opportun de vérifier ses aptitudes psychologiques. On avait conclu qu'il était inapte et devait plutôt bénéficier de traitements médicaux pendant deux mois. Son procès avait par le fait même été désassigné.

Or, son état demeurant fragile selon la psychiatre Marie-Frédérique Allard, Charland avait par la suite dû se soumettre à une seconde évaluation sur sa responsabilité criminelle.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer