Patrick Bachand de nouveau accusé d'agression sexuelle

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Patrick Bachand

Stéphane Lessard

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Patrick Bachand, un individu qui a déjà été condamné à 30 mois de pénitencier pour avoir agressé sexuellement deux fillettes, est de retour devant la justice pour une infraction de même nature.

Le Trifluvien de 36 ans a en effet été formellement accusé, vendredi, d'avoir agressé sexuellement une enfant de cinq ans entre le 1er août 2014 et le 7 octobre 2014. Compte tenu de ses antécédents, la Couronne s'est objectée à sa remise en liberté. Bachand a pour sa part renoncé à subir une enquête sur caution. Sa cause a été reportée au stade de l'orientation au 27 novembre.

Ses premières agressions remontent en 1995. Bachand avait profité du sommeil d'une jeune fille pour abuser d'elle sexuellement. Il lui avait ensuite ordonné de garder le silence, ce qu'elle avait fait pendant six ans. 

En 2001, il avait violé une autre petite fille qu'il gardait chez lui. Il lui avait même inséré un bas dans la bouche pour éviter que l'enfant de huit ans ne crie. Quand cette deuxième histoire de viol avait été dévoilée au grand jour, la première victime avait alors dénoncé les agissements de Bachand. En 2002, il avait écopé d'une sentence de 30 mois de pénitencier pour ses crimes.

Notons qu'à la suite des deux viols, Patrick Bachand avait tenté de se suicider. En 1995, il s'était réfugié dans une remise avec l'intention de se pendre mais quelqu'un avait pu l'empêcher à la dernière minute. En septembre 2001, il s'était dirigé sur le pont du chemin de fer au-dessus de la rivière Saint-Maurice à Trois-Rivières dans le dessein de se jeter à l'eau. Mais là encore, des passants l'avaient empêché de passer à l'acte en prévenant la police. 

Puis, en 2009, l'individu s'était barricadé dans son logement de la rue De Mézy. Il menaçait alors de tuer sa conjointe, de faire sauter une bombe et de s'enlever la vie. Il avait finalement décidé de se rendre mais les policiers qui étaient entrés dans son logement avaient constaté qu'il était sérieux. Ils avaient en effet trouvé une bonbonne de gaz propane, une torche artisanale et un briquet. Ils avaient aussi saisi une corde que l'individu aurait pu utiliser pour mettre fin à ses jours.

Évalué ultérieurement, Patrick Bachand avait reçu un diagnostic de trouble de personnalité limite. Il avait écopé d'une sentence de six mois de prison dans la collectivité pour ses menaces.

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