Des vandales s'en prennent à la porte Duplessis

Le tronçon de route passant sous la porte... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

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Le tronçon de route passant sous la porte Duplessis est fermé depuis quelques jours. Des réparations sont nécessaires à la suite d'actes de vandalisme.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Depuis 2011, les contribuables trifluviens auront eu à débourser plus de 270 000 $ pour réparer les dégâts causés par du vandalisme. Cette compilation obtenue par Le Nouvelliste pourrait d'ailleurs augmenter passablement d'ici la fin de l'année 2014, alors que la Ville attend toujours d'évaluer la facture finale de gestes de vandalisme qui ont été posés sur la porte Duplessis au cours des dernières semaines.

Le tronçon de route permettant de passer sous la porte Pacifique Duplessis pour aller vers le stade Fernand-Bédard ou encore le Ludoplex à partir du boulevard des Forges est d'ailleurs fermé depuis quelques jours, pour permettre aux employés municipaux de réparer les dégâts causés, explique Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières.

«Ce sont des malfaiteurs qui ont probablement réussi à s'introduire à l'intérieur, puisque des vitres de plastique ont été fracassées de l'intérieur. Il y a aussi eu des dommages au système électrique. Par contre, on ne parle pas de vol de cuivre, puisqu'il ne manque aucun équipement. C'est vraiment du vandalisme pur et simple, juste pour mal faire», explique M. Toutant.

La Ville a donc décidé de procéder aux travaux de réparation, mais de profiter de ces travaux pour faire le remplacement du système électrique qui devenait désuet, tout en remplaçant les fluorescents actuels par des lumières LED. «Au total, ce sont des travaux qui coûteront 150 000 $, mais il n'y a pas eu pour 150 000 $ de dommages. Nous attendons encore de voir l'évaluation finale des dommages causés par le vandalisme», explique-t-il.

Un montant qui s'ajoutera donc au cumulatif que tient la Ville quant aux pertes encourues par le vandalisme. Des pertes nettes au portefeuille des contribuables, étant donné que les dommages sont parfois trop mineurs pour être déclarés aux assurances, en vertu de la franchise à payer.

«Il y a une perte monétaire, c'est vrai. Mais il faut penser aussi à toutes les conséquences connexes. Par exemple, il y a en moyenne 15 ou 16 bornes-fontaines qui sont endommagées chaque année par des conducteurs qui commettent un délit de fuite. Mais personne ne nous prévient que c'est arrivé. S'il devait survenir un incendie et que la borne-fontaine était inutilisable sans qu'on le sache, ce sont des vies humaines qui pourraient être menacées», constate Yvan Toutant, qui rappelle l'importance pour chaque citoyen de dénoncer à la police toute situation où l'on est témoin de vandalisme.

«C'est une responsabilité collective que nous avons», ajoute-t-il.

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