Pornographie juvénile: Rémy Munger cité à subir son procès

Le palais de justice de Trois-Rivières....

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Le palais de justice de Trois-Rivières.

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Rémy Munger de Louiseville a été cité, lundi, à subir son procès pour pornographie juvénile et leurre.

Les événements qui lui sont reprochés se seraient déroulés entre décembre 2009 et décembre 2012. Il aurait notamment distribué, produit et accédé à du matériel pornographique juvénile. Il est aussi accusé d'avoir communiqué avec une personne de moins de 16 ans dans le but d'avoir des contacts sexuels ou de l'inciter à avoir des contacts sexuels.

Lundi, il a subi son enquête préliminaire devant le juge David Bouchard. Le renvoi à procès n'était pas contesté par son avocat Me Pierre Spain mais ce dernier voulait notamment contre-interroger un enquêteur de la Sûreté du Québec qui avait contribué à l'arrestation de Munger.

Le policier Stéphane Lapointe fait en effet partie de l'équipe de cybersurveillance de la SQ, plus précisément du Module d'enquête sur l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet. En novembre 2012, dans le cadre de son travail, il s'était fait passer pour une mineure de 14 ans sur un réseau de clavardage.

Très rapidement, un homme disant être âgé de 48 ans et provenir de la Mauricie était entré en contact avec la supposée mineure. Il disait n'avoir aucun problème avec son âge et fantasmer sur des relations sexuelles avec des filles de peu d'expérience.

Lors d'une autre séance de clavardage tenue quelques jours plus tard sur MSN, il lui avait proposé de passer le week-end avec lui à sa résidence ou dans un motel afin notamment d'avoir des échanges sexuels avec elle. L'enquête a ensuite révélé que l'homme en question serait Rémy Munger.

Lors du contre-interrogatoire, Me Spain a tenté de remettre en doute les techniques d'enquête du policier en abordant notamment la façon dont il s'y était pris pour piéger son client.

La cause de Munger a été reportée au 20 janvier. Même chose pour Jean Saint-Onge qui avait été également arrêté en décembre 2012 lors de cette même opération policière. Quant à Jacques Hébert, lui aussi interpellé pour des délits semblables, sa cause a été fixée au 18 novembre.

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