Examen psychiatrique pour Mario Charland

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Mario Charland au moment de son arrestation le 3 août au parc Lemire.

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Mario Charland, cet individu qui se serait masturbé en public dans deux parcs à Trois-Rivières, a été envoyé à subir un examen psychiatrique visant à déterminer sa responsabilité criminelle lors des gestes qui lui sont reprochés.

L'individu était en effet de retour devant le tribunal mardi matin. Tel que l'a expliqué son avocat, Me Emmanuel Ayotte, au juge Jacques Lacoursière, il est redevenu apte à subir un procès après avoir bénéficié de traitements médicaux au Centre régional de santé mentale.

Par contre, son était demeure fragile, selon la psychiatre Marie-Frédérique Allard. C'est pourquoi Me Ayotte a demandé au tribunal d'ordonner maintenant une évaluation sur sa responsabilité criminelle, ce qui lui a été accordé. Charland sera donc envoyé de nouveau à l'hôpital de Shawinigan pour cet examen. Son retour devant le tribunal est prévu pour le 3 décembre.

Mario Charland, 53 ans, est accusé de deux chefs de gestes indécents. Le 3 août dernier, il se serait masturbé devant de jeunes enfants au parc Lemire. Un père de famille s'en serait d'ailleurs pris à lui physiquement. Charland avait alors été appréhendé par les policiers pour ensuite être libéré en soirée avec des conditions de ne plus retourner dans ce parc.

Malgré tout, le lendemain, il se serait à nouveau masturbé en public, cette fois-ci au parc des Pins. Il a encore une fois été arrêté sans toutefois être remis en liberté. Au terme d'une enquête sur caution qui s'était tenue le 7 août, il avait échoué dans ses tentatives de reprendre sa liberté.

Au début de septembre, peu de temps avant la tenue de son procès, il avait été envoyé au Centre régional de santé mentale pour y subir une première évaluation psychiatrique visant à déterminer son aptitude à subir un procès. Son avocat avait en effet constaté que son état de santé mentale s'était dégradé. Selon ce qu'il avait déclaré au tribunal, Charland souffrait d'anxiété extrême et avait de sérieuses difficultés à s'exprimer. Il croyait donc opportun de vérifier ses aptitudes psychologiques. On avait conclu qu'il était inapte et devait plutôt bénéficier de traitements médicaux pendant deux mois. Son procès avait par le fait même été désassigné.

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