Yves Brousseau: un procès plus long que prévu

Yves Brousseau subit présentement un procès pour des... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Yves Brousseau subit présentement un procès pour des gestes à caractère sexuel perpétrés sur deux patientes du CSSS de l'Énergie.

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Shawinigan) En raison du décès d'une plaignante, le procès d'Yves Brousseau, cet ex-préposé aux bénéficiaires du CSSS de l'Énergie accusé d'avoir agressé sexuellement deux patientes, sera plus long et complexe que prévu.

Mercredi, son avocat Me Simon Ricard a en effet demandé à la cour la permission d'avoir le dossier médical de la plaignante pour connaître l'état d'esprit de celle-ci lorsqu'elle a verbalisé les présumées agressions sexuelles à des intervenants du CSSS de l'Énergie.

Le juge Jacques Trudel a accédé à sa demande en vertu de certaines dispositions du Code criminel qui tiennent compte du décès d'une personne. Le procès a donc été reporté au 27 novembre. À ce moment, une requête pourrait être déposée pour pouvoir déposer en preuve ces dossiers médicaux le cas échéant.

Rappelons que Brousseau fait face à quatre chefs d'accusation, tous d'agression sexuelle, sur deux femmes qui étaient hospitalisées dans le service de psychiatrie de l'hôpital. Les faits qui lui sont reprochés seraient survenus en février et en octobre 2008 dans le cas d'une première patiente et en août et septembre 2009 pour la seconde.

L'une des présumées victimes a soutenu que le prévenu se serait livré à des attouchements sexuels sur elle à quelques reprises alors qu'elle était hospitalisée au 8e étage. Il lui aurait fait des massages pour la relaxer, mais ces mains auraient été plutôt baladeuses.

Quant à la seconde présumée victime, elle est décédée peu de temps après le début de l'enquête préliminaire. Me Ricard n'a pas été en mesure de terminer son contre-interrogatoire. Il s'oppose au dépôt en preuves des déclarations faites par cette femme aux policiers et aux témoins civils sur les gestes sexuels, ce qui a nécessité l'ouverture d'un voir-dire.

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