Affaire Alexis Vadeboncoeur: l'enquête préliminaire des policiers tire à sa fin

Sur la photo, on voit les quatre policiers... (Photo Archives: François Gervais Le Nouvelliste)

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Sur la photo, on voit les quatre policiers de Trois-Rivières accusés dans l'affaire Vadebonceur. Ils sont accompagnés à l'extrême gauche d'un représentant syndical.

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

Les quatre policiers de Trois-Rivières, impliqués dans l'arrestation musclée d'Alexis Vadeboncoeur, étaient de retour en cour, mercredi, pour la suite de leur enquête préliminaire.

Dans un premier temps, les avocats des policiers ont procédé au contre-interrogatoire de Stéphane Mathurin, un expert en utilisation de la force de l'École nationale de police du Québec.

On a ensuite pu entendre le témoignage de Martine Gagnon, une infirmière du Centre de détention de Trois-Rivières, qui a examiné Alexis Vadeboncoeur le lendemain de son arrestation.

Rappelons toutefois qu'en vertu d'une ordonnance de non-publication prononcée au tout début de cette enquête préliminaire, il nous est impossible de dévoiler le contenu des témoignages et de la preuve qui est présentée.

À ce jour, huit témoins ont d'ailleurs été entendus, dont la présumée victime, Alexis Vadeboncoeur. L'agent de sécurité, témoin de l'arrestation, a également été appelé à la barre des témoins, de même que des membres de la Sécurité publique de Trois-Rivières. Par contre, les quatre policiers impliqués, soit Marc-André Saint-Amant, Barbara Provencher, Dominic Pronovost et Kaven Deslauriers n'ont pas témoigné, bien qu'ils soient présents dans la salle d'audiences.  

L'enquête préliminaire tire cependant à sa fin puisque les avocats ont commencé à plaider mercredi après-midi pour demander entre autres au juge Pierre-L. Rousseau de libérer leurs clients de certaines des accusations qui pèsent contre eux. Notons d'ailleurs que l'enquête préliminaire vise notamment à déterminer si la preuve est suffisamment forte pour aller en procès.

Les plaidoiries devraient se poursuivre vendredi.

Les quatre policiers font face à plusieurs accusations en lien avec l'arrestation du jeune Alexis Vadeboncoeur, soit voies de fait armées, voies de fait causant des lésions corporelles, utilisation d'une arme à feu de manière négligente, tentative d'entrave en cachant l'existence d'une vidéo, avoir fait des faux documents, contrefaçon de documents et entrave à la justice en fabricant des faux rapports.

Le 2 février 2013, ils avaient intercepté dans la cour du Cégep de Trois-Rivières le jeune Vadeboncoeur. Ce dernier venait de commettre un vol qualifié dans une pharmacie de Trois-Rivières. Son arrestation avait été filmée par une caméra de surveillance.

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