Un enfant disparu au camp de jour est rapidement retrouvé

La disparition d'un jeune garçon a déclenché tout... (Photo: Olivier Croteau)

Agrandir

La disparition d'un jeune garçon a déclenché tout déploiement policier, hier dans le secteur Cap-de-la-Madeleine à Trois-Rivières.

Photo: Olivier Croteau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Des parents d'un jeune garçon de neuf ans fréquentant un camp de jour de la Ville de Trois-Rivières ont eu une bonne frousse, tout comme les animateurs du camp, hier en fin de journée. L'enfant a été porté disparu, mais vite retracé alors qu'il se trouvait finalement chez un ami.

La disparition du garçon a eu lieu au parc-école Dollard, dans le secteur Cap-de-Madeleine, sur la rue Saint-Irénée. L'enfant était au service de garde au moment où il a décidé de se faufiler le long du bâtiment pour aller voir une des animatrices. Celle-ci était toutefois occupée avec d'autres parents afin qu'ils signent, comme l'exige la procédure, une preuve indiquant que leur enfant est bel et bien parti avec eux. L'animatrice s'est donc tournée vers le garçon en lui signalant qu'elle serait à lui dans une seconde.

C'est après cet instant que la trace du petit a été perdue. «Très belle réaction des animatrices, souligne le porte-parole de la Ville, Yvan Toutant, parce qu'elles se sont immédiatement aperçues qu'il n'était plus là.» Les parents ont donc été rapidement contactés tout comme la Sécurité publique de Trois-Rivières qui a reçu un appel peu après 17 h.

Des téléphones ont été effectuées auprès des différents parents des amis du jeune garçon pendant que des policiers ratissaient le quartier pour le retrouver. Une résidente du secteur s'est jointe aux recherches.

«J'ai vu les policiers et je leur ai demandé ce qu'ils cherchaient. Ils m'ont répondu un enfant de neuf ans, raconte-t-elle. J'ai alors immédiatement regardé dans ma piscine, mais c'était impossible qu'il soit-là vu la hauteur de ma clôture. Je suis ensuite partie cogner aux portes des voisins.»

Quelques minutes plus tard, un policier juché sur une colline derrière la rue Saint-Léon a lancé un cri à sa collègue policière pour lui informer que le garçon avait été retrouvé, rapporte la citoyenne. Il était à ce moment-là aux alentours de 18 h 30. La disparition a donc duré un peu moins de deux heures.

L'enfant est revenu dix minutes plus tard, accompagné d'un parent et d'un autre garçon, à l'école, au grand bonheur des animateurs et des responsables des camps de jour. Il a ensuite pris place à bord d'une auto-patrouille pour être reconduit chez lui. Le garçon semblait peu troublé par toute cette présence policière qui lui était destinée aux abords de l'école. Il semblait même quelque peu heureux de pouvoir faire une balade dans un véhicule de police.

«J'étais sur les nerfs. On a eu des enfants et on ne voudrait pas que ça arrive à nos petits-enfants. Les animateurs devaient être sur les nerfs. Je compatissais avec eux», affirme soulagée par la fin heureuse de l'histoire, la résidente qui a participé aux recherches.

«Tout le monde est heureux. Ça finit bien», a déclaré la coordonnatrice des camps de jour de Cap-de-la-Madeleine, Sophie Desfossés, présente pour accompagner les animateurs. Il a toutefois était impossible d'obtenir les commentaires de ceux-ci.

Sécurité resserrée

Le porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Yvan Toutant, a indiqué que la direction des loisirs et des services communautaires a donné immédiatement de nouvelles directives afin de resserrer la sécurité autour des camps de jours de la Ville. "À l'avenir dans tous les camps de jour de Trois-Rivières, pendant que les enfants des camps de jour doivent être laissés aux parents, une autre animatrice va rentrer les enfants à l'intérieur du bâtiment où le camp de jour à lieu. Ils vont demeurer là le temps que les enfants quittent le camp jour et une autre animatrice va les surveiller du même coup. C'est un nouvel ordre qui vient d'être donné à la suite de ces événements», a déclaré M. Toutant.

Il faut savoir que certains jeunes des camps de jour se rendent au service de garde situé au même endroit que le parc-école, lorsque leur camp se termine en fin de journée. Tandis que d'autres parents viennent tout de suite chercher leur enfant à la fin du camp de jour.

M. Toutant déplore cet événement malheureux, mais souligne que c'est la première fois dans l'histoire des camps de jour de Trois-Rivières qu'un enfant est porté disparu.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer