Fausses alertes à la bombe à Trois-Rivières et Shawinigan

Le périmètre autour du 985 Royale a été... (Photo: François Gervais)

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Le périmètre autour du 985 Royale a été bouclé en raison d'une alerte à la bombe.

Photo: François Gervais

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(Trois-Rivières) Les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières et de la Sûreté du Québec à Shawinigan ont répondu en après-midi hier, peu après 15 h, à un appel à la bombe qui visait simultanément deux succursales d'une agence de recouvrement. Après plus d'une heure de vérification, les policiers n'ont finalement rien trouvé et déclaré les deux alertes à la bombe non-fondées.

Des vastes périmètres de sécurité ont été érigés aux centres-ville de Trois-Rivières et de Shawinigan en raison de cette alerte à la bombe qui visait le 985 Royale et le 795 de la 5e Rue. L'individu qui a fait ce canular visait l'agence de recouvrement AMR. La Sécurité publique de Trois-Rivières affirme que l'individu visait la succursale de Trois-Rivières mais qu'il a téléphoné à celle de Shawinigan. Ne prenant aucune chance, les policiers ont dû boucler les deux secteurs et passer les bâtiments au peigne fin.    

Les recherches n'ont permis de trouver aucun colis suspect tant à Shawinigan qu'à Trois-Rivières. Cela a permis de lever les périmètres de sécurité entre 16 h et 16 h 30. De plus, en même temps que les policiers recherchaient une bombe à Shawinigan, un homme armé à été signalé à l'intersection de la 2e Rue et de l'avenue Tamarac. Toutefois, les policiers n'ont trouvé personne.     

Les opérations ont mobilisé de nombreux policiers ainsi que des ambulanciers, pompiers et membres du service d'identité judiciaire.

Des agents de la Sécurité publique de Trois-Rivières ont procédé notamment à l'inspection d'une cabine téléphonique du parc Champlain, à l'angle des rues Bonaventure et Royale.

L'appel de l'alerte à la bombe pourrait possiblement avoir été logé de cet endroit. On ne connaissait toujours pas hier les motivations de l'individu à l'origine du canular.  

«Nous tentons de retracer l'individu responsable de cet appel», explique l'agente Aurélie Guindon de la Sûreté du Québec qui indique que l'enquête est menée conjointement avec la Sécurité publique de Trois-Rivières.  

Une douzaine de personnes ont dû être évacuées à l'extérieur du périmètre de sécurité érigé à proximité de la cathédrale de Trois-Rivières.

Les travailleurs du bâtiment visé et ceux de la maison des jeunes Alternative jeunesse située juste à côté ont été évacués. «Les policiers nous ont dit de quitter les lieux sans nous dire de quoi il s'agissait. Ils nous ont simplement dit que c'était pour notre sécurité», rapporte François Gaudet, le coordonnateur de la maison des jeunes, qui précise qu'aucun jeune n'était encore arrivé. «Nous en attendons beaucoup ce soir. C'est une journée pédagogique aujourd'hui (hier).»

Plusieurs personnes évacuées par mesure de sécurité ont été abritées dans un autobus de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR) le temps que les recherches soient terminées.

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