Serge Savard: «La LHJMQ ne pourra se passer de Trois-Rivières»

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Serge Savard

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Steve Turcotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Homme d'affaires prospère, Serge Savard a mis un terme il y a quelques semaines à 15 ans comme propriétaire d'une franchise de la LHJMQ. D'abord basée à Montréal, elle a été déménagée à l'Île-du-Prince-Édouard il y a une décennie et ce sont des actionnaires locaux qui ont conclu la transaction avec la famille Savard.

Cet hiver, quand le projet de ressusciter les Draveurs à Trois-Rivières a refait surface, les rumeurs faisaient d'ailleurs état de négociations avancées entre le Rocket et le groupe de Réal Breton, Geoff Molson et les frères Simons. S'il a refusé de confirmer qu'il y avait bel et bien eu des pourparlers entre les deux groupes, Savard croit que ce n'est qu'une question de temps avant que Trois-Rivières ne réapparaisse sur la carte du circuit Courteau.

«Il y a des étapes à franchir. L'érection d'un nouvel amphithéâtre, puis la négociation des droits territoriaux des Cataractes. Mais quand la ville aura son nouvel aréna, la LHJMQ ne pourra se passer de Trois-Rivières. À part à Shawinigan, il n'y a pas de nouveaux arénas au Québec. Comment la Ligue pourrait se passer d'un aréna flambant neuf de 5000 places?», questionne-t-il.

Mis au courant des propos de Savard, le maire Yves Lévesque se mordait les lèvres pour ne pas trop s'enflammer. «S'il y a quelqu'un qui connaît le hockey, c'est bien lui! Et puis c'est logique comme raisonnement. Mais, je ne peux en dire plus pour l'instant. Je ne peux pas parler.Pas question de nuire au dossier, alors je préfère me taire... pour l'instant», a mentionné le premier magistrat de la cité de Laviolette, qui ne doute plus toutefois de la réalisation du nouvel amphithéâtre.

«Le dossier est complètement attaché. Ne reste plus qu'à l'annoncer, une décision stratégique et politique qui relève du gouvernement. Mais, c'est attaché, il n'y a aucune crainte à ce niveau.»

Rappelons que les Cataractes détiennent, comme toutes les autres franchises du circuit Courteau, un veto territorial de 40 kilomètres. Approchés par Réal Breton, leur ex-président, ils ont complètement fermé la porte à toute négociation qui pourrait mener à un accord pour partager le territoire de la Mauricie. Avec les paramètres financiers des années 2000, les Cataractes affirment qu'il est impossible pour eux d'être viables si leur marché est scindé en deux.

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