Chalifoux compare Gaudreau... à Sakic!

Frédéric Gaudreau n'a pas l'intention de virer le... (Photo: Émilie O'Connor)

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Frédéric Gaudreau n'a pas l'intention de virer le vestiaire des Cataractes à l'envers maintenant qu'il a le «C» du capitaine cousu sur son chandail. Il continuera tout simplement de prêcher par l'exemple.

Photo: Émilie O'Connor

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Steve Turcotte
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Le poste de capitaine laissé vacant par le départ de Loïk Poudrier a été comblé. La semaine dernière, Denis Chalifoux a rencontré Frédéric Gaudreau pour lui annoncer que le «C» allait être cousu sur son chandail, indiquant ainsi à la meute de jeunes loups qu'il était l'exemple à suivre dans l'organisation.

Arrivé à Shawinigan l'an dernier comme joueur invité, Gaudreau a séduit Éric Veilleux qui lui a fait une place même s'il avait les mains pleines de vétérans. Chalifoux l'apprécie tout autant, le décorant de la plus haute distinction.

«C'était mon choix numéro un. J'ai eu la chance de côtoyer Joe Sakic et il me fait penser à lui», explique Chalifoux. «Frédéric prêche toujours par l'exemple. Sur la glace, dans le vestiaire, au gymnase, à l'école, tu n'as même pas besoin comme entraîneur de le regarder, car tu sais qu'il va toujours faire les choses de la bonne façon! C'est le modèle qu'on veut développer chez nous, alors c'était un choix logique.»

Il y avait d'autres bons candidats dans le vestiaire. Un gars comme Vincent Arseneau, par exemple, qui se démarque par son intensité sur la glace et qui n'est pas du genre à mettre des gants blancs si quelque chose ne se passe pas à son goût! Gaudreau, lui, est plus réservé... et ça ne déplaît pas pour autant à Chalifoux.

«Je lui ai dit de rester lui-même, de ne pas chercher à changer. Il y a plusieurs types de leader. Sakic ne parlait pas beaucoup lui non plus. Mais tout le monde le regardait...», fait valoir Chalifoux, qui avoue que le fait que Gaudreau sera de retour l'an prochain a pesé dans la balance au moment de trancher. «C'est un processus que je ne voulais pas recommencer l'an prochain. On est en train de bâtir l'équipe et Gaudreau est une pièce très importante du puzzle.»

Ce dernier a accueilli la nouvelle avec fierté. «C'est flatteur qu'on ait pensé à moi. Je savais que c'était une possibilité, car nous sommes peu de vétérans de l'an dernier et il y a peu de joueurs de 19 ans dans l'équipe. Reste que je n'aurais pas cru ça possible il y a un an et demi lorsque je me suis présenté à Shawinigan la première fois», sourit-il, en promettant de mettre le conseil de son pilote en application.

«Je ne changerai rien. Je suis capable de parler si la situation l'exige, mais je ne vais certainement pas commencer à crier après mes coéquipiers! Même si j'essayais de le faire, j'aurais zéro crédibilité, les gars savent bien que ce n'est pas dans ma nature.»

L'attaquant insiste aussi sur le fait que le leadership n'est pas l'affaire d'un seul homme.

«D'autres gars auraient pu faire le travail de capitaine. Les assistants (Peter Sakaris, Vincent Arseneau, Félix-Antoine Bergeron) vont m'aider, on a tous des personnalités différentes alors on va bien se compléter», promet-il.

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