Carl Gélinas et Francis Turbide disent adorer jouer pour Éric Veilleux

Éric Veilleux a vu ses protégés lui offrir... (Photo: Drakkar de Baie-Comeau)

Agrandir

Éric Veilleux a vu ses protégés lui offrir une 13e victoire consécutive face aux Cataractes.

Photo: Drakkar de Baie-Comeau

Partager

Steve Turcotte
Le Nouvelliste

(Baie-Comeau) En embauchant Éric Veilleux, le directeur-gérant du Drakkar Steve Ahern a parachuté, dans son vestiaire, un pilote d'expérience qui a rapidement conquis ses nouveaux protégés.

Le Shawiniganais Carl Gélinas indique que son nouveau entraîneur a su insuffler une dose supplémentaire de confiance au sein du groupe. «Il vient de gagner la Coupe Memorial. Quand il parle, tu l'écoutes», sourit le vétéran de 20 ans.

«Mais il y a plus que ça. C'est sa façon de parler au groupe, son calme derrière le banc. Tu vois qu'il a beaucoup d'expérience, autant comme ancien joueur que comme pilote, et ça nous sert très bien. Il y a quelques semaines, nous avons battu les Remparts à Québec, c'était la première fois que je gagnais au Colisée! On vient de coller trois victoires en Abitibi. Les joueurs commencent à aimer gagner.»

Francis Turbide raconte un peu la même histoire. «Éric a un gros vécu. Son passé comme joueur l'aide à nous comprendre. Il sait comment nous parler, comment faire passer son message. C'est un bon communicateur», fait valoir le Trifluvien, qui goûte pleinement aux succès de son équipe après des années de vaches maigres.

Turbide est d'ailleurs employé à toutes les sauces par son nouvel entraîneur. Il a même patrouillé la ligne bleue pendant quelques matchs! «La vision d'un match est totalement différente en défense. Moi, tout ce que je veux, c'est contribuer aux succès de l'équipe. Tout le monde a du fun présentement de se présenter à l'aréna. Il ne faut pas s'emballer, il faut continuer à travailler fort, mais je pense qu'on peut se maintenir là où nous sommes présentement. Après tout, nous n'avons volé aucun match et nous misons sur un bon groupe de vétérans.»

Groupe auquel appartient Gélinas, confiné aux lignes de côté depuis quelques semaines en raison d'une blessure au bas du corps qui tarde à guérir. «Ça va tranquillement mon affaire. Je fais de la physio, j'espère être en mesure de revenir la semaine prochaine dans les Maritimes», indique celui qui devait prendre part au camp des Coyotes de Phoenix en septembre.

«Je fais partie de ceux qui ont été affectés par le lock-out. Maintenant, je dois travailler fort pour obtenir une autre chance chez les pros l'an prochain. Je me suis peut-être mis un peu trop de pression en début de saison, je voulais tellement connaître un bon départ. Ça ne s'est pas passé comme je le voulais, mais ce n'est pas dramatique, j'ai juste hâte de pouvoir reprendre ma place pour contribuer moi aussi aux succès de l'équipe.»

Le directeur-gérant Steve Ahern regarde tout ça et se frotte les mains d'avoir investi autant d'énergie pour convaincre Veilleux de s'amener sur la Côte-Nord.

«On avait besoin d'un entraîneur d'expérience, d'un gars passionné de hockey qui enseigne bien et qui est capable de bien communiquer avec nos jeunes. Je fais entièrement confiance à notre personnel d'entraîneurs, je ne m'implique pas du tout sur ce qui se passe sur la glace, il a toute la latitude pour manoeuvrer.

Moi mon job, c'est de m'assurer qu'il respecte le plan tracé et ensuite répondre aux besoins de mon entraîneur. Les tâches ont été bien définies dès le départ et ça fait en sorte que tout le monde connaît son rôle, tant chez les joueurs que chez le personnel hockey.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer