Les Cataractes ont invité plusieurs membres de l'équipe qui a écrit l'histoire le printemps dernier à se joindre à la fête et les Michaël Bournival, Morgan Ellis, Kirill Kabanov, Pierre-Olivier Morin et Michael Chaput seront de la fête, tout comme plusieurs anciens administrateurs de l'époque où l'équipe était gérée par des bénévoles.
«Il y a un bout de cette conquête qui appartient aux bénévoles qui ont opéré la franchise pendant 40 ans et on voulait le souligner», dévoile le directeur-gérant et actionnaire Martin Mondou. «Il y aura 3500 light sticks qui seront remis aux partisans, ça va créer une belle ambiance. Il y aura ensuite un vidéo et enfin, la nouvelle bannière sera hissée au plafond.»
Seule ombre au tableau, la coupe - ou plutôt sa réplique - ne sera pas à Shawinigan, les travaux pour la restaurer n'étant pas complétés. Rappelons que Dillon Donnelly l'avait tellement amochée lors d'une fête privée cet été que les dirigeants de la Ligue canadienne ont exigé son rapatriement.
«On veut faire les séries»
Comme ses joueurs, Mondou a été irrité par les prévisions des journalistes qui placent presque tous son club au dernier rang du classement général. «C'est un beau défi que d'essayer de les faire mentir!», lance-t-il. «Pour moi, il ne fait aucun doute que nous pouvons accéder aux séries et une fois rendu là, qui sait ce qui peut se produire... Rappelez-vous du Drakkar en première ronde l'an dernier! Nous amener en séries, c'est le mandat que j'ai donné à mes entraîneurs. Le mot le plus important pour nous cette année, c'est progression. Nos décisions vont être prises en fonction de ça. J'espère que nos partisans seront patients.»
Sans nouvelle de Koys
Mondou est toujours sans nouvelle de Patrick Koys, qui avait promis de venir visiter Shawinigan une fois qu'il serait guéri de la blessure au dos qu'il a soignée cet été. Or Koys doit aller mieux puisqu'il a recommencé à jouer dans son pays, la Slovaquie. «Ce n'est pas un dossier sur lequel j'ai travaillé beaucoup ces dernières semaines mais rien ne m'indique que le plan a changé. J'attends des nouvelles de son agent, Patrick a promis de venir chez nous lorsqu'il se sentirait à 100 %. On devrait avoir des nouvelles bientôt.»