Serge Savard se réjouit pour les Cataractes

Serge Savard... (Imacom, Claude Poulin)

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Serge Savard

Imacom, Claude Poulin

Robert Martin

Robert Martin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) De passage à Trois-Rivières hier, Serge Savard a confié que la conquête de la Coupe Memorial par les Cataractes allait leur donner beaucoup de notoriété et qu'avec un aréna pouvant accueillir un peu plus de 5000 amateurs il ne fallait pas considérer Shawinigan comme un petit marché dans le hockey junior.

«Avec un aréna comme le Centre Bionest, Shawinigan possède l'une des bâtisses avec une bonne capacité d'accueil dans la LHJMQ, avec Québec, Moncton et Halifax. On ne parle donc plus de petit marché, comme c'est le cas pour nous et le Rocket à Charlottetown où l'aréna ne peut recevoir que 3700 amateurs», expliquait le membre du Temple de la Renommée de la LNH.

Sur la victoire des Cataractes en finale, face aux Knights de London, Savard a dit: «C'est bon pour la ville de Shawinigan. On savait qu'il y avait du talent chez les Cataractes et qu'ils formaient une équipe pour gagner. Ce qu'ils ont fait avec détermination.»

Quand on a mentionné à l'ex-directeur-gérant du Canadien que Trois-Rivières aurait, d'ici quelques années, un amphithéâtre de près de 5200 sièges et que ça pourrait peut-être intéresser des propriétaires de la LHJMQ à y déménager leur équipe, il s'est montré très prudent.

«Un aréna de 5000 places, c'est toujours attirant. Mais, il y a des règles à respecter et, à ce que je sache, l'organisation de Shawinigan a un droit de veto sur la venue possible d'une équipe junior à Trois-Rivières. Pour que ça se produise, il faudrait donc changer la règle ou que les Cataractes consentent à la venue d'une équipe junior à Trois-Rivières», a confié Serge Savard.

Évidemment, on ne pouvait éviter le sujet du Canadien, de sa participation à la sélection d'un nouveau dg en remplacement de Pierre Gauthier et du choix du prochain entraîneur du Canadien.

Comme Bob Hartley semble se rapprocher de Calgary, on lui a demandé si l'embauche de Patrick Roy allait de soi. «Je sais que Marc Bergevin l'a rencontré, mais je n'en sais pas plus. Comme je ne fais pas partie du processus d'embauche d'un entraîneur-chef, il m'est difficile de commenter là-dessus. J'ai plutôt tendance à faire confiance à Marc Bergevin», disait-il.

Au sujet du directeur-gérant du Canadien, Serge Savard confiait que son embauche s'était faite plus tôt que prévu. «Nous avions cinq ou six candidats en lice, mais il nous est apparu rapidement comme le candidat idéal, surtout qu'il est très travaillant et qu'il avait gravi tous les échelons pouvant le mener à un poste de directeur-gérant.»

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