«Les discussions se sont poursuivies dans le temps des Fêtes», a confirmé Isabelle Bédard, du services des communications de l'A.B.I.
L'entreprise a un droit de lockout depuis la fin du contrat de travail tandis que le syndicat détient un mandat de grève dans sa poche.
Malgré les pourparlers, la situation «reste fragile», selon la direction, et «elle est suivie de près». «La hauteur de métal est encore très élevée dans les cuves», rapporte Mme Bédard.
D'ailleurs , publiée le 21 novembre et renouvelée le 3 décembre, l'ordonnance exigeant de la part des travailleurs un retour à la normale en s'abstenant de ralentir les activités de l'usine avait été reconduite au 30 janvier 2013.
Et l'audience sur le fond de l'affaire a été reportée aux 22, 29 et 30 janvier prochain.
L'objectif de la compagnie est toujours le même, soit en arriver à une entente satisfaisante pour les deux parties, tout en permettant à l'usine de demeurer concurrentielle. La partie syndicale n'a pu être jointe.
marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca