Les plans de Divel font état d'une bâtisse dont la hauteur tourne autour de 20 pieds. D'après M. Richard, toute cette histoire est reliée à la réglementation d'urbanisme de la Ville de Louiseville.
«Il y a des marges de recul à respecter et c'est sur un coin de rue. On veut faire des vérifications supplémentaires. Une dérogation mineure pour régulariser une situation qui existe depuis longtemps, c'est une chose. Ça arrive à Louiseville où on retrouve des bâtisses de plus de 100 ans. Là, on parle d'un bâtiment flambant neuf! On ne serait pas supposé accorder ça. C'est ça que les gens ont de la difficulté à comprendre. On ne régularise pas quelque chose qui va se bâtir. Mais c'est un projet important», reconnaît-il.
Le maire de Louiseville soutient qu'en juillet, les élus manquaient de renseignements. Le conseil a demandé à Divel d'apporter certains ajustements à son projet.
La Ville accepte la demande de dérogation mineure concernant la distance à respecter entre un bâtiment principal et un bâtiment secondaire. Le règlement prévoit une distance de six mètres, alors que la demande de Divel est de deux mètres. Le conseil propose également à l'entreprise d'éliminer cette distance.
«Ce n'est pas parce qu'un entrepreneur ou un commerçant demande quelque chose qu'on va lui accorder. On a une réglementation. On a fait despropositions à Divel. Il faut trouver un moyen de s'entendre», ajoute M. Richard.
Ce dossier sera ramené à la séance du conseil de Louiseville qui aura lieu lundi.