Loto-Québec ouverte à un partenariat avec le Club Jockey

Loto-Québec est ouverte à un partenariat avec le... (Photo: Stéphane Lessard)

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Loto-Québec est ouverte à un partenariat avec le Club Jockey du Québec qui vient de se porter acquéreur de l'hippodrome de Trois-Rivières.

Photo: Stéphane Lessard

Robert Martin

Robert Martin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Au moment où le sénateur Paul Massicotte était à la tête d'Attractions hippiques, il détenait une entente avec Loto-Québec qui lui versait des redevances de 22 % sur la différence entre les sommes encaissées et les montants payés aux usagers par la direction du Ludoplex.

Le gouvernement du Québec a mis fin à cette entente à l'automne 2009, peu de temps après la fin des activités au Sulky.

Hier, Jean-Pierre Roy, de Loto-Québec, a mentionné au Nouvelliste que la société d'État serait sûrement prête à discuter avec les représentants du Club jockey du Québec dans l'éventualité où ce groupe serait intéressé à négocier un partenariat semblable avec l'organisme gouvernemental.

«Nous serions sûrement disposés à discuter avec les nouveaux propriétaires de l'hippodrome trifluvien s'ils nous contactaient. Cependant, toute offre semblable à celle que nous avions signée avec l'ex-propriétaire devrait être approuvée par le gouvernement du Québec», expliquait M. Roy.

Prudence

Du côté des nouveaux acquéreurs, la prudence est toujours de mise lorsqu'on parle d'argent.

«Je pense qu'il est tout à fait prématuré de parler d'entente éventuellement possible avec Loto-Québec», disait Guy Corbeil, vice-président du Club jockey du Québec.

D'ailleurs, lorsqu'il est question d'argent, entre autres sur le montant versé pour l'acquisition de l'hippodrome, M. Corbeil se ferme comme une huître.

«Peut-être que plus tard on pourra parler de l'aspect monétaire, mais pour l'instant on ne veut pas parler d'argent», disait-il.

Mais quand il est question de parler de courses de chevaux, de l'emplacement, M. Corbeil devient plus volubile.

«Nous préférions faire l'acquisition d'un hippodrome, plutôt que d'en être les locataires ou de nous tourner vers une autre ville qui aurait dû bâtir le même genre d'installation. Tout sera fonctionnel en quelque temps à l'hippodrome de Trois-Rivières et les paddocks ne seront qu'à rafraîchir. Nous sommes convaincus d'avoir fait le bon choix en achetant l'hippodrome trifluvien, et nous serons là pour longtemps», confiait Guy Corbeil.

Le retour des courses de chevaux attelés aura sûrement une influence sur l'achalandage du salon de jeux.

«Cette année, avec la présentation d'une dizaine de programmes de courses, ça ne sera peut-être pas déterminant. Mais l'an prochain, avec 40 programmes, on verra», estimait Jean-Pierre Roy.

Par ailleurs, la situation au salon de jeux s'améliore, précisait M. Roy.

«L'ajout de tables de jeux électroniques a augmenté l'affluence au salon de jeux. On peut croire, du moins l'espérer, que la reprise des courses de chevaux à l'hippodrome de Trois-Rivières pourrait encore nous aider davantage», ajoutait Jean-Pierre Roy.

Changement de nom

Par ailleurs, Guy Corbeil a affirmé que le nom de Sulky disparaîtra. «Il n'y a encore rien de définitif là-dessus, mais nous allons trouver un nom qui donnera du prestige à l'hippodrome trifluvien», a-t-il confié.

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