L'Administration portuaire dévoilait hier les résultats de l étude d'impact économique des activités portuaires pour l'année 2011 réalisée par la firme SECOR.
Seulement l'an dernier, les activités portuaires ont généré 949 emplois directs, comparativement à 848 en 2010 et 767 en 2008. Il s'agit d'augmentations respectives de 11 % et 24 %. À cela se sont ajoutés, en 2011, 973 emplois indirects et induits pour un total de 1922 emplois, en hausse de 11 % par rapport à 2010 et de 19 % par rapport à 2008.
Les retombées économiques en 2011 se sont situées à 158 millions de dollars, par rapport à 138 millions en 2010 et 128 millions en 2008, soit des hausses respectives de 14 % et 23 %.
«Ces résultats sont très éloquents, car ils nous démontrent une fois de plus le rôle de levier économique joué par le port de Trois-Rivières et confirment la pertinence du plan de modernisation Cap sur 2020 dont la Phase 1 a été complétée en janvier 2011», a commenté le président-directeur général, Gaétan Boivin.
Selon lui, les améliorations apportées ont permis d'accroître l'efficacité et la compétitivité du port de Trois-Rivières tout en assurant une meilleure intégration des installations à l'environnement urbain et en augmentant les retombées régionales.
«Il s'agit d'une excellente nouvelle pour nos utilisateurs, les travailleurs et le milieu régional et cela nous incite à redoubler d'efforts pour enclencher la Phase 2 de Cap sur 2020», affirme-t-il.
Celui-ci précise que ces impacts ne concernent que les activités courantes du port de Trois-Rivières et ne tiennent pas compte des retombées générées par les travaux de la Phase 1 de Cap sur 2020.
«Ces derniers ont requis des investissements de plus de 23 millions, lesquels ont généré 247 emplois directs, indirects et induits, et entraîné des retombées de 17,1 millions ainsi que des recettes fiscales de 4,6 millions de dollars», a conclu M. Boivin.