120 scientifiques contre les gaz de schiste

L'entree principale de L' UQTR.... (Archives La Presse)

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L'entree principale de L' UQTR.

Archives La Presse

Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Plus de 120 scientifiques de plusieurs universités québécoises, dont cinq de l'UQTR, unissent leur voix afin de s'opposer à l'exploitation du gaz de schiste au Québec.

Le collectif, qui travaille actuellement à grossir ses rangs, regroupe des chercheurs de différents champs disciplinaires.

Ces derniers demandent un moratoire et estiment même qu'il s'agit là d'une «mesure d'urgence.»

Selon les signataires du collectif, en effet, le projet de développement de la filière du gaz de schiste au Québec «ne rencontre aucun critère d'acceptabilité.»

«Sans études préalables ni débat public, le gouvernement du Québec s'est appuyé sur un système législatif désuet et inadéquat pour céder nos ressources à l'entreprise privée et imposer à la population un projet à hauts risques écologiques», plaident les signataires.

L'exploitation de cette filière est une «entreprise extensive et invasive dont les impacts se feront sentir sur un très large territoire et à long terme», préviennent-il.

Les scientifiques rappellent que ce genre d'activité «porte atteinte à la qualité de l'eau et de l'air et pose des risques pour la santé et la sécurité des populations et des écosystèmes. Elle s'avère peu rentable et pourra même coûter cher à notre société», disent-ils.

À l'UQTR, les signataires, jusqu'à maintenant, sont les professeurs Diane St-Laurent (Géographie), Louis Marchildon (directeur du département de Physique), les professeurs émérites Camille Chapados (chimie physique), Pierre-André Julien (économiste) et Jean-Luc Dion (ingénieur en électricité et informatique) ainsi que Marc Brullemans, chercheur en biophysique.

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