La Classique internationale honore la mémoire d'Anne Stillman-McCormick

Anne Stillman-McCormick a marqué l'histoire de la Classique internationale de... (Émilie O'Connor)

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Émilie O'Connor

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Louis Ménard
Louis Ménard
Le Nouvelliste

(Trois-Rives) Anne Stillman-McCormick a marqué l'histoire de la Classique internationale de canots de la Mauricie et les dirigeants de cette dernière ont décidé de lui rendre un hommage bien senti en 2013.

Samedi, là même où s'étendait son domaine à l'époque où elle passait ses étés à Grande-Anse, elle a été intronisée, lors d'une cérémonie privée, au Temple de la renommée du canot. Ses petites-filles Alex et Sharee Stillman, filles du benjamin Guy Stillman, de même que son petit-fils Fowler Stillman, fils de l'aîné Bud Stillman, ont participé à cette cérémonie après avoir fait le voyage depuis, respectivement, la Californie et l'Arizona. Fowler, qui réside en Suisse, n'a eu, lui, qu'à traverser la rivière puisqu'il passe ses étés dans sa résidence secondaire de l'autre côté du Saint-Maurice en face du domaine McCormick! 

Le président de la Classique Jacques St-Pierre a non seulement dévoilé le bronze qui sera acheminé au Temple de la renommée du canot, il a aussi remis des plaques aux trois membres de la famille.

Il avait aussi une autre surprise pour la famille: la création d'un fonds Anne McCormick qui servira à faire la promotion du canot en attribuant des bourses afin de fournir de l'équipement ou de l'encadrement à des athlètes sous la recommandation d'un comité qui sera mis sur pied expressément pour cette tâche. «Nous avons dégagé un surplus avec cette intronisation et c'est ce surplus qui a servi à la création du Fonds McCormick. Ce qui est magnifique, c'est que toutes les municipalités impliquées dans la Classique entre Trois-Rivières et La Tuque ont contribué. Les retombées seront donc régionales.»

Les membres de la famille Stillman ont apprécié que la mémoire de leur grand-mère soit ainsi immortalisée. «Je comprends pourquoi elle était si bien ici, c'est magnifique. Je n'avais jamais eu l'occasion de venir, mais j'espère bien être en mesure de revenir maintenant que je sais tout ce que ça représente.»

Sharee, elle, se souvenait être passée par Grande-Anse alors qu'elle était à peine âgée de cinq ans. «On avait des petits canots et des petits avirons fabriqués sur mesure pour nous. Mais je n'ai jamais assisté à la Classique. Du moins, pas que je me souvienne.

Quant à Bud, qui fait tout son possible pour s'exprimer en français, il se souvient encore d'Henri Goyette et Ovila Denommé, de grands champions de la Classique. Lui-même n'y a jamais participé même s'il faisait du canot. «Moi, c'est le bois qui m'attirait à cet âge. Aujourd'hui, à cause de mes jambes, c'est la rivière qui me séduit.»

Croient-ils que cette reconnaissance de leur grand-mère incitera d'autres membres de sa descendance à visiter ce coin de la Mauricie pour comprendre ce qu'il représentait pour leur aïeule? «Je serais portée à dire oui», réplique Sharee.

Voilà qui ravira certainement Claudy Perron et Sébastien Durette, les propriétaires du Domaine McCormick, qui ont été des ambassadeurs de premier plan pour la région lors de cette cérémonie.

Une autre cérémonie, publique celle-là, aura lieu dimanche à 16 heures au Temple de la renommée du canot en face de l'Auberge Gouverneur à Shawinigan.

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