Des portes qui s'ouvrent

Rémi Francoeur et Samantha Bérubé... (Stéphane Lessard)

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Rémi Francoeur et Samantha Bérubé

Stéphane Lessard

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Un est Trifluvien pure laine, l'autre a plus récemment pris racine ici mais les deux vivent, par leur participation à Stone, un moment déterminant de leur carrière de comédiens.

Si Samantha Bérubé et Rémi Francoeur apportent un élément local à Stone, il ne faut pas y voir un quelconque traitement de faveur. Ça tient essentiellement à leur compétence, un rapide regard sur leur parcours nous en convainc rapidement. 

Native de Rimouski, cela fait une dizaine d'années que Samantha Bérubé a fait du théâtre son métier. Elle a obtenu un baccalauréat en théâtre, dramaturgie et mise en scène à l'Université Laval, elle a étudié à La Sorbonne, à Paris, et a fait de multiples stages. Depuis trois ans, elle gagne complètement sa vie avec le théâtre en habitant Trois-Rivières.

Samantha Bérubé incarne un personnage androgyne qui représente... (Olivier Croteau) - image 2.0

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Samantha Bérubé incarne un personnage androgyne qui représente un des alter ego du maestro qui mène le spectacle par sa recherche de la voix parfaite.

Olivier Croteau

Rémi FRancoeur dans son personnage de Zoltar, ce... (Olivier Croteau) - image 2.1

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Rémi FRancoeur dans son personnage de Zoltar, ce diseur de bonne aventure mécanique niché dans une vitrine.

Olivier Croteau

Rémi Francoeur est, lui, Trifluvien de naissance et il a acquis sa formation à travers divers stages et formations, notamment à l'École du cirque de Québec. Il gagne sa vie depuis une dizaine d'années en animation à Trois-Rivières. 

S'ils se retrouvent tous deux au sein du spectacle du Cirque du Soleil, c'est par un heureux concours de circonstances. 

«C'est un de mes amis finissant au Conservatoire à Québec qui a vu passer l'appel de casting, relate Samantha. Il me l'a envoyé et de mon côté, je l'ai fait parvenir à Rémi. On a fait l'appel de candidatures et on a tous les deux été convoqués à Montréal où on a rencontré le metteur en scène. On imaginait que ce serait une audition en bonne et due forme mais manifestement, ils avaient fait un sérieux tri des CV avant de nous rencontrer de sorte que la première rencontre en a été une de discussion sur le spectacle, les rôles. C'est vraiment Jean-Guy Legault, le metteur en scène, qui a partagé sa vision. Il nous avait déjà attribué les rôles qui sont les nôtres aujourd'hui.»

C'est, pour chacun des deux, une chance rarissime de participer à pareil spectacle au sein d'une équipe de ce niveau. «Sans compter que c'est un formidable tremplin susceptible de nous emmener ailleurs, poursuit la comédienne. Côtoyer des artistes en provenance d'un peu partout dans le monde, ça crée un réseau exceptionnel et ça ouvre des portes de façon hallucinante. Sans compter que le Cirque du Soleil en soi, c'est une très grosse machine et une fois que tu es entré à l'intérieur, il y a là des opportunités qui peuvent permettre d'y demeurer longtemps.»




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