Nitro Rush: comme un camp de vacances

Guillaume Lemay-Thivierge... (La Presse)

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Guillaume Lemay-Thivierge

La Presse

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François Houde
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Piste de go-karts, mur d'escalade, tyrolienne installés dans le stationnement de la Place Biermans et quelques centaines de fans qui attendaient les protagonistes du film Nitro Rush; l'avant-première du film au Cinémas Biermans le vendredi 19 août dernier avait tout pour plaire à la vedette du film, l'effervescent Guillaume Lemay-Thivierge.

Il ne boudait d'ailleurs nullement son plaisir qu'il partageait très volontiers avec les fans en file pour se faire prendre en photo avec lui. «J'adore cet événement, ça nous sort de l'ordinaire et ça nous fait jouer la game jusqu'au bout, de confier l'acteur. On sent vraiment une excitation tant des propriétaires de salles que du public avec des événements comme celui-ci alors, on est très très heureux. On assume complètement les paramètres du film: c'est un film d'action qui se veut un divertissement populaire dans le sens où on cherche à rejoindre le plus de monde possible.»

Il y a une dizaine d'années, Guillaume Lemay-Thivierge était déjà la tête d'affiche du premier épisode de ce qui pourrait devenir une franchise du cinéma québécois puisque l'équipe souhaite ouvertement produire une autre suite. En autant, bien sûr, que celle-ci connaisse un succès aux guichets susceptible de convaincre les producteurs de la viabilité d'un troisième volet.

Pour Nitro Rush, Guillaume Lemay-Thivierge a été impliqué très tôt dans le projet. «On a commencé à parler d'une suite il y a trois ou quatre ans et Alain (Desrochers, le réalisateur) m'a contacté très tôt pour que je partage mes idées sur le film. On a adapté certaines cascades à ce que j'étais en mesure de faire, notamment. Je n'ai pas hésité une seconde à embarquer dans le projet notamment parce que c'était avec Alain en qui j'ai une confiance absolue si bien que je le suivrais dans n'importe quoi qu'il me proposerait. Pour moi, le tournage c'était comme de retourner dans un camp de vacances où j'ai retrouvé la gang du film avec laquelle j'avais eu énormément de plaisir la première fois.»

L'acteur de 40 ans n'a pas eu à se creuser la tête bien longtemps pour déterminer les paramètres de son personnage. «Ce qui change, ce sont les circonstances autour de lui mais c'est le même homme. Le personnage est simplement plus calme et plus sage. Il a besoin d'un apaisement dans sa vie ce qui n'arrivera pas à cause de l'histoire du film mais on sent qu'il a besoin de se raccrocher à quelque chose d'essentiel et c'est ce qui explique son entêtement à connecter de nouveau avec son fils adoptif pour recréer le lien familial qui est essentiel pour lui. C'est un sauveur dans l'âme: il a tout fait pour sauver la vie de sa femme dans le premier film et cette fois, il est prêt à tout pour sortir son fils des griffes de gangs criminels qui l'utilise.»

Quant à savoir quel a été son apport dans l'élaboration du film, Lemay-Thivierge dit être à l'origine de tout un pan de l'action du film alors que le personnage central et quelques acolytes se lancent dans une opération en se véhiculant d'un arbre à l'autre dans une forêt. «Je ne dirais pas que ce parcours façon 'D'arbre en arbre' vient complètement de moi mais j'ai contribué grandement à donner du réalisme à ces scènes-là. On voulait éviter que les spectateurs décrochent en estimant que c'est impossible. J'ai suggéré toutes sortes de façon de faire les choses pour que ce soit crédible plutôt qu'avoir recours aux effets spéciaux pour créer quelque chose d'irréaliste. Je ne revendique pas toutes les cascades mais disons que j'en revendique 99 %!»

Ainsi étroitement impliqué dans la production et désirant manifestement voir une suite se réaliser, l'acteur se croise les doigts pour son succès. «On ne peut pas espérer un succès comparable au premier parce que les paramètres de l'industrie ont changé depuis neuf ans, mais toutes proportions gardées, je pense qu'on peut espérer quelque chose qui s'en rapproche. C'est important le box-office parce que c'est ça qui donne l'élan pour faire une suite. Nitro, pour nous, c'est une série qui pourrait se construire sur plusieurs films. On n'a pas fait les films dans ce strict but là, mais tu fais toujours un film dans l'espoir que les gens vont aller le voir.»

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