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25e saison du Théâtre des Gens de la Place: ouverture au monde

Pour célébrer en grand la 25e année d'existence... (Olivier Croteau)

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Pour célébrer en grand la 25e année d'existence du Théâtre des Gens de la Place, on a confié à Patricia Powers la présidence d'honneur de la prochaine saison. Elle est ici à gauche en compagnie de la présidente par intérim du ca du TGP Marie-Andrée Leduc.

Olivier Croteau

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le Théâtre des Gens de la Place célébrera ses 25 ans de présence dans le portrait culturel trifluvien avec sa prochaine saison. Le thème de l'identité qui se veut le dénominateur commun des trois pièces au programme en 2017-2018 apparaît donc particulièrement judicieux.

Les trois pièces, dévoilées jeudi en conférence de presse, correspondent au portrait habituel des saisons du TGP avec trois genres bien distincts. La saison débutera avec la comédie française Le prénom de Mathieu Delaporte et Alexandre de la Patellière les 7, 8, 9, 10, 14, 15 et 16 septembre. La comédie qui a connu un très gros succès dans sa version cinématographique, sera mise en scène par Éveline Charland.

En décembre, c'est le drame coup-de-poing de Wajdi Mouawad Incendies qui sera proposé avec une mise en scène de Mylène Renaud. La saison se terminera avec un autre drame, américain, celui-là: Le doute, de John Patrick Shanley mis en scène par Sophie Gaudreault en février prochain.

On note donc que le TGP fête ses 25 ans avec trois metteures en scène féminines, une première dans son histoire. Le fait est d'autant plus réjouissant que deux de ces femmes, Mylène Renaud et Sophie Gaudreault, en seront à leur toute première mise en scène, ce qui donne un signal intéressant quant au dynamisme actuel de la troupe et à son avenir. On ne peut certes pas accuser le conseil d'administration de l'organisme de manquer de cohérence puisqu'il a confié la présidence d'honneur de cette saison marquante à une autre femme, une amoureuse des mots: la chargée de cours à l'UQTR et chroniqueuse Patricia Powers.

Le TGP ne pouvait passer sous silence cet anniversaire particulièrement significatif et le conseil d'administration a mis sur pied quelques activités spéciales qui viendront rappeler au public cette étape importante de son développement. Ainsi, pour la première représentation de chacune des trois pièces, soit le 7 septembre, le 7 décembre et le 8 février, le tapis rouge sera déroulé pour les spectateurs. Le public sera accueilli au foyer de la Maison de la culture avec un service de vin et de bouchées sans compter la prise de photos et quelques gâteries.

Par ailleurs, au terme de toutes les représentations, le public sera invité à donner son appréciation du spectacle pour la modique somme de 25 sous qui seront versés au Groupe régional en intervention sociale Mauricie-Centre-du-Québec, un regroupement sans but lucratif qui a pour mission de démystifier l'homosexualité et la bisexualité dans la société.

Le public sera aussi invité à participer à un quiz portant sur l'histoire du TGP lors de chaque représentation. De plus, une soirée de lecture publique aura lieu à la librairie Poirier le 14 novembre lors de laquelle des comédiens ayant oeuvré au sein du TGP viendront lire des extraits de pièces ayant marqué les 25 années d'existence de la troupe.

Pour la présidente par intérim Marie-Andrée Leduc, ce 25e anniversaire est l'occasion privilégiée d'inscrire le TGP dans le présent. «L'anniversaire vient souligner qu'on est non seulement bien installé mais aussi qu'on est là pour durer. On va fêter cet anniversaire en s'ouvrant encore davantage à notre public qui est notre raison d'être. C'est pour ça que les soirs de premières seront une occasion de rapprochement festif et qu'on fait une soirée de lecture publique à la librairie Poirier pour sortir de la salle de spectacle, nous rapprocher des gens et nous mettre en danger en gommant la distance que la scène nous donne habituellement. Aussi curieux que ça puisse paraître, il y a encore beaucoup de gens à Trois-Rivières qui ne connaissent même pas notre existence.»

«Avec notre programmation, on cherche encore à plaire au plus grand nombre de gens possible mais aussi au plus grand nombre d'artisans puisque tout le monde n'a pas envie de monter de la comédie ou du drame. Avec trois pièces très contemporaines, toutes du XXIe siècle, on offre en plus un propos bien de notre temps dans une belle diversité d'univers et d'histoires.»




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