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Un bilan axé sur les réalisations pour la Corporation de développement culturel

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Stella Montreuil, présidente du conseil d'administration de la Corporation de développement culturel, et Nancy Kukovica, qui en est la directrice générale, ont présenté un bilan positif de l'année 2016.

François Gervais, Le Nouvelliste

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Kim Alarie
Kim Alarie
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) C'est en pleine célébration de son 20e anniversaire de fondation que la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières dévoilait son bilan pour l'année 2016 mardi.

Pour l'occasion, l'équipe a mis moins l'accent sur les chiffres et plus sur les réalisations et la mission dont elle est chargée.

«Notre vision est ''surprendre et enrichir''. Cette vision-là nous anime beaucoup et quand on parle de se réinventer, de sortir de la boîte, on est beaucoup dans le surprendre. On essaie de voir comment on peut faire les choses différemment. Ce ne sont pas toujours des choses extrêmement marquantes mais ce sont de petits détails qui font la différence», affirme Nancy Kukovica, directrice de la Corporation.

Ces initiatives qui font la différence et rendent accessibles la culture à un plus large public ont été nombreuses et variées en 2016, que ce soit par l'activité La culture prend l'air qui propose plusieurs spectacles au grand air ou par celle des pianos publics qui servent aussi d'éléments sociaux ou encore les spectacles dans les résidences pour personnes âgées.

«Le but du plan triennal de médiation culturel est notamment l'appropriation de la culture par la communauté et d'amener la culture dans des lieux inusités», souligne Stella Montreuil, présidente du conseil d'administration de la Corporation culturelle.

La dernière année a été faste selon Nancy Kukovica qui se réjouit des différents succès engendrés par ce dynamisme.

«On a eu beaucoup d'activités dans nos différents champs d'action soient les arts de la scène, les arts visuels, le patrimoine et le développement culturel.» Elle mentionne également qu'en plus des propositions entre les murs, la Corporation a bonifié l'offre d'activités dans les parcs et le centre-ville, notamment.

Une belle augmentation a été notée dans les lieux patrimoniaux, que ce soit au Manoir Boucher de Niverville, au Manoir des Jésuites ou au Centre des Récollets-St.James.

La hausse la plus marquante demeure celle du Musée Boréalis qui a attiré 49 601 visiteurs (comparativement à 40 651 en 2015). «Il y a un succès qui ne se dément pas», se réjouit Nancy Kukovica.

«La créativité de l'équipe y est pour beaucoup. L'idée c'était de développer des entités particulières. Par exemple, au Manoir Boucher de Niverville, on s'est concentré davantage sur le mois de l'archéologie. Du côté de la Maison Rocheleau on a développé davantage l'histoire et l'appropriation par le quartier parce qu'il y a aussi une histoire importante à Cap-de-la-Madeleine», explique Mme Kukovica.

«Pour Boréalis, l'angle humain qu'on a pris depuis le début fonctionne. On se dit qu'on va atteindre un plateau mais ce n'est pas le cas et c'est ce qui nous surprend, de ne pas l'avoir atteint après six ans», note-t-elle.

Une baisse en salles

Une baisse a été relevée dans les salles de spectacle, qui s'explique notamment par la fermeture temporaire de la salle Thompson qui a vu son nombre de spectateurs passer de 136 960 en 2015 à 110 653 en 2016.

«Oui, il y a une baisse mais somme toute, ce n'est rien de dramatique, ça s'explique par le fait que la salle J.-A.-Thompson a été fermée pendant trois mois. Donc, en chiffres relatifs, il fallait s'attendre à une baisse. On a fait près de 40 spectacles de moins.

Le chiffre global nous intéresse moins que la moyenne relative. Ce qui nous interpelle surtout ce n'est pas tant la quantité de spectateurs, c'est de savoir si les gens viennent aux spectacles. La moyenne de fréquentation devient un élément important et intéressant à voir. C'est là qu'on voit qu'il y a une constance et que dans certains lieux, il y a une augmentation.»

Le Théâtre du Cégep de Trois-Rivières connaît une belle progression. Si on prend en considération l'ensemble des spectacles présentés, plus de 20 840 spectateurs ont assisté à un événement dans la salle par rapport à 13 238 en 2015.

«Il n'y a pas de données scientifiques par rapport à ça, mais dans les dernières années, on a réfléchi à l'opportunité qu'on a à Trois-Rivières d'avoir six plateaux différents et six jauges différentes avec des ambiances différentes.

L'équipe qui s'occupe de la programmation s'attarde à présenter les artistes dans les salles où l'expérience sera optimale autant pour l'artiste que pour le public et de plus en plus on fait un jeu de chaises. Ce qui nous importe c'est que cet artiste soit présenté à Trois-Rivières alors essayons de faire le meilleur mix possible. Ça fait un bon trois ans qu'on travaille de cette façon et on commence à voir les retombées.»




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