Un troisième court métrage pour François Fournier

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Le réalisateur François Fournier et l'acteur Léo Roy.

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Kim Alarie
Kim Alarie
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) C'est avec excitation que le réalisateur François Fournier s'apprête à présenter son plus récent court métrage. Intitulé Édouard ce troisième court métrage professionnel sera présenté à la population de Nicolet le 23 mai à la polyvalente Jean-Nicolet. «On veut montrer le fruit de ce travail à ceux qui y ont participé», raconte-t-il.

Ce projet a, en effet, été tourné à l'automne 2016 à Nicolet, Sainte-Monique et Grand-Saint-Esprit et met en vedette le jeune Léo Roy de Nicolet. 

L'histoire raconte celle d'un jeune adolescent qui se sent isolé à la suite de la dislocation de sa cellule familiale. Il découvre le cyclisme en lisant des livres sur le sujet et il décide d'aller échanger son BMX presque neuf contre un vieux vélo de route afin d'imiter son idole Eddy Merckx.

«J'ai moi-même un peu découvert le vélo à travers des beaux livres. Je trouvais ça très épique les distances que les cyclistes parcouraient et c'est ce qui inspire aussi le petit personnage», partage François Fournier qui agit aussi à titre de producteur.

«Dans le film, il fait une longue distance qui lui fera faire un voyage à l'intérieur de lui-même. Il en reviendra apaisé et il parviendra à se rapprocher un peu plus de sa mère avec qui il a une relation un peu conflictuelle.» 

Le scénario de cette vidéo de 17 minutes était pourtant destiné à un long métrage. «J'avais écrit une version de 120 pages et les deux producteurs que j'avais approchés ont refusé mais trouvaient l'idée intéressante. Puis j'ai eu un flash, je me suis dit qu'il pourrait être meilleur dans une version plus courte. Je n'ai pas fait cette courte version par dépit. C'est vraiment un flash que j'ai eu de quelques scènes et j'ai décidé de faire vivre cette histoire-là malgré tout.»

Le réalisateur a aussi des propos très élogieux pour son jeune acteur. «C'est un garçon sensible, qui a une belle intériorité. C'est un garçon qui écoute et c'est très important dans le jeu. Il a rapidement compris que mon but n'était pas de le mettre en vedette et que ce n'était pas un film d'action. Il a compris que c'était une histoire assez simple de la vie quotidienne.»

Bien que pour l'instant, la seule possibilité de voir, et ce, gratuitement, le fruit de son travail soit mardi à 19 h à la polyvalente Jean-Nicolet, François Fournier s'affaire à inscrire son court métrage à des festivals.

«Le plus difficile c'est de les choisir! Il y en a tellement. Comme il y a des coûts rattachés à ça, il faut bien sélectionner. C'est très difficile mais la vie d'un court métrage c'est essentiellement de rentrer dans les festivals», conclut-il.




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