Blade Runner 2049, meilleur que l'original?

Ryan Gosling dans Blade Runner 2049... (Warner Bros.)

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Ryan Gosling dans Blade Runner 2049

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Frankie Taggart
Agence France-Presse
Los Angeles

Quitte à se voir accusé de blasphème, l'ex-lutteur reconverti en vedette de films d'action Dave Bautista se lance: selon lui, la suite très attendue du classique de science-fiction «Blade Runner» est meilleure que l'original.

Celui qui est actuellement à l'affiche des «Gardiens de la galaxie 2» a tourné «Blade Runner 2049» de Denis Villeneuve en Hongrie l'an dernier, aux côtés de Ryan Gosling, Jared Leto, Robin Wright et Harrison Ford.

«C'est dur à dire parce que je sais que ça va faire de la peine à certains, mais je pense que ce sera un meilleur film que le premier», assure-t-il lors d'un entretien avec l'AFP à Los Angeles.

«Le script est meilleur, c'est plus profond. Je pense que c'est une meilleure histoire, mieux racontée, et que ça répond à beaucoup de questions: ça va être génial», argumente-t-il.

«Blade Runner 2049», qui sort en octobre, se déroule 30 ans après les événements du film culte de Ridley Scott et met à nouveau en scène Harrison Ford dans son rôle légendaire de Rick Deckard, un flic de Los Angeles qui fait la chasse aux androïdes rebelles.

Le musculeux comédien de 48 ans reste muet sur son personnage à lui, mais le décrit comme «un rôle formidable, un rôle d'acteur».

«Visuellement, on revient dans cet univers. On retrouve Deckard. L'équipe d'acteurs est fantastique, c'est vraiment beau», déclare-t-il.

Bautista, longtemps si timide qu'il dit avoir à peine parlé jusqu'à l'âge de 30 ans, a fait ses débuts sous les projecteurs lors de compétitions de catch en 2002, dominant la ligue World Wrestling Entertainment (WWE) pendant une grande partie de la décennie qui a suivi.

Son aventure hollywoodienne a commencé en 2006 avec quelques rôles confidentiels, avant «L'homme aux poings de fer» (2012), avec Russell Crowe et Lucy Liu, et «Riddick» (2013), face à Vin Diesel.

«Nous étions pauvres»

Puis le personnage de Drax dans «Les gardiens de la galaxie» (2014), un tabac-surprise au box-office mondial avec 773 millions de dollars de recettes, a fait décoller sa carrière avant une sorte de consécration quand il a joué l'impitoyable méchant «Monsieur Hinx» dans le dernier James Bond, «Spectre».

Sa performance dans les «Gardiens de la galaxie» a été si acclamée que le réalisateur James Gunn lui a donné un rôle plus important, et la plupart des meilleures répliques, dans le second volet de la saga de Marvel sur des super(anti)-héros loufoques.

Surnommé «L'animal» dans les compétitions de la WWE, l'ex-catcheur était l'une des vedettes les plus populaires de l'organisation avant de se lancer dans une carrière à succès à Hollywood, dans le sillage de la superstar Dwayne Johnson.

Le comédien à l'imposante carrure (1,98 m pour 130 kilos) est né à Washington, d'une mère d'origine grecque et d'un père coiffeur fils d'immigrés philippins.

Il raconte à l'envi avoir grandi dans les bas quartiers de la capitale américaine, et que trois meurtres se sont déroulés sur sa pelouse avant ses 9 ans.

Dans son autobiographie, il évoque aussi son passé criminel, y compris une condamnation pour drogue, et relate comment le culturisme l'a sorti de la délinquance et lui a sans doute sauvé la vie.

«J'ai eu une enfance un peu différente. J'ai grandi dans des quartiers pas terribles. Par moments, on n'avait plus les moyens d'acheter à manger. Nous étions vraiment pauvres», explique-t-il à l'AFP.

«Quand j'y repense, c'était une enfance difficile. Mais en grandissant je ne me souviens pas avoir jamais pensé que c'était dur, ou que nous manquions quelque chose», conclut-il.




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