Salon du livre: une popularité qui ne se dément pas

La 29e édition du Salon du livre de... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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La 29e édition du Salon du livre de Trois-Rivières fera la place belle à l'illustration et à la bande dessinée comme en témoigne sa directrice générale Julie Brosseau.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le 29e Salon du livre de Trois-Rivières prendra vie dès 9 h jeudi avec une programmation plus élaborée que jamais sous le thème Un monde d'images qui annonce la place prépondérante qu'y prendra l'illustration ainsi que la bande dessinée.

Pour les quatre jours de cet événement annuel, on parle de plus d'une centaine d'activités programmées, de la présence de quelque 360 auteurs et de pas moins de 106 stands à l'intérieur des murs de l'hôtel Delta.

La directrice générale de l'événement, Julie Brosseau, admet d'ailleurs qu'on est sur le point d'atteindre la limite maximale que permet l'espace dévolu au Salon.

«Je ne peux dire quelle est la limite exacte, mais je peux dire qu'on n'aurait pas la place pour 120 stands. Autre exemple: on a cinq scènes qui sont aménagées et elles vont être occupées en continu pendant tout le Salon.»

Si la chose témoigne de certaines limites auxquelles l'événement fait face, elle indique également le dynamisme de l'événement et sa popularité sans cesse grandissante.

«Ça ne veut pas dire qu'on ne continuera pas de croître mais il faudra que ça se fasse par le biais des activités hors les murs. C'est là qu'on a identifié notre potentiel de développement et de ce côté, on ne voit pas de limites. Que ce soit à l'hôtel Delta ou hors les murs, notre mission demeure la même: mettre en valeur le livre et la lecture.»

La popularité de ces activités en dehors des locaux du Salon ne se dément pas. Ainsi, on a augmenté de deux à trois le nombre de rencontres d'auteurs avec des détenus du Centre de détention trifluvien.

«Ça fait partie de notre mandat d'aller vers les différentes clientèles, même atypiques. Les rencontres au Centre de détention sont toujours des moments très précieux et les auteurs en reviennent toujours complètement emballés.

Par ailleurs, nous sommes très fiers d'aller dans des résidences pour personnes âgées, d'accueillir des groupes de gens en processus d'alphabétisation ou encore des groupes d'écoliers car ils contribuent tous au développement de la lecture et ils le font avec un enthousiasme rafraîchissant.»

À la veille de l'ouverture officielle du Salon, la dg semblait sereine et pas trop débordée par les tâches de dernière minute à accomplir.

«C'est le fruit de l'expérience, probablement, mais nous sommes en contrôle. Chaque année, on prend note des imprévus et des solutions à apporter de sorte que jusqu'ici, cette année, ça va très bien: nous sommes prêts.»

Si un seul aspect pouvait symboliser le Salon à ses yeux, ce serait l'échange d'idées auquel le public aura droit pendant les quatre prochains jours.

«À travers la très riche programmation, ce que je retiens, c'est la richesse des échanges qui auront lieu. Avec les discussions, les tables rondes, les rencontres d'auteurs et les diverses activités, c'est tout un brassage d'idées qui va se dérouler et qui constitue un enrichissement pour tous les visiteurs.»

À travers l'excitation qui précède l'ouverture officielle, une mauvaise nouvelle de dernière minute: Gilles Archambault, un des invités d'honneur de la 29e édition du Salon du livre ne pourra être présent à l'événement. Une blessure à un genou l'empêche de se déplacer. On a donc dû annuler les rencontres individuelles auxquelles il devait prendre part et c'est sans lui qu'auront lieu les tables rondes auxquelles il devait participer. 

«Nous sommes évidemment déçus de son absence mais le bon côté, c'est que ce n'est pas un trop gros problème de santé, d'indiquer Julie Brosseau. Il devait animer la table ronde En mots, en images et en musique... qui sera sans doute un des beaux moments du Salon mais il sera remplacé par Véronique Marcotte.»

D'autres moments forts à mettre à l'agenda? «Ils sont évidemment nombreux mais on peut parler du Pyjama Party de Pyjama Jimmy pour les jeunes samedi matin. Aussi, les confidences d'auteures de Carolane et Josiane Stratis à 18 h 15 jeudi. Nous recevons pour la première fois une auteure américaine, Audrey Carlan, pour une entrevue jeudi, à 17 h 30. J'ai aussi très hâte à Elle et lui, avec Louise Portal et Jacques Hébert qui vont présenter un petit avant-goût du spectacle qu'ils vont offrir à la Maison de la culture le 4 novembre prochain.»

«Une autre activité qui va être très courue, ce sera Raconter son univers, dimanche matin, en compagnie de Zviane, François Morency, Lise Dion et Patrick Senécal. C'est sûr qu'on a l'embarras du choix mais je sais que la rencontre avec Micheline Lachance sera aussi très populaire: à Trois-Rivières, dès qu'il est question de romans historiques, les gens se ruent.»

Tout cela et bien plus encore, pour la modique somme de 4 $ par jour à moins qu'on se procure le bracelet à 8 $ qui donne un accès illimité au Salon pour toute sa durée.




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