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Une programmation éclatée et luxuriante au Salon du livre de Trois-Rivières

C'est avec beaucoup d'enthousiasme que l'équipe du Salon... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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C'est avec beaucoup d'enthousiasme que l'équipe du Salon du livre de Trois-Rivières a présenté sa programmation. Sur la photo, on reconnait Eveline Charland, coordonnatrice à la programmation, Julie Brosseau, directrice générale, et Stella Montreuil, présidente du conseil d'administration.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Kim Alarie
Kim Alarie
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) L'équipe du Salon du livre de Trois-Rivières a fait preuve de beaucoup d'ingéniosité pour livrer, cette année encore, une programmation des plus impressionnantes.

«Chaque année, on essaie de faire toujours mieux que l'année précédente. C'est sûr qu'à 360 auteurs ça fait vraiment beaucoup de monde. Je peux vous dire qu'à 106 stands présentés dans les salles du Delta, c'est un record», se réjouit la directrice générale du Salon, Julie Brosseau.

Pour la 29e édition, ce sont donc 250 maisons d'édition qui seront présentes. Du lot, 20 maisons d'édition, du Québec et de l'Europe, sont spécialisées en bandes dessinées et, par le fait même, directement rattachées à la thématique de cette année qui est l'illustration.

Le slogan du Salon, «Un monde d'images», laisse d'ailleurs entrevoir une grande variation sur le thème, car, bien qu'il permette de donner une couleur à certaines activités, il ne contraint nullement l'élaboration de la programmation.

«Pour nous, la thématique c'est toujours une manière d'orienter et de teinter la programmation. Ce n'est jamais exclusif et on a toujours un souci de l'explorer de différentes manières. Donc, cette année, Un monde d'images réfère à la bande dessinée, à laquelle on va faire une place particulière avec notre coin BD, entre autres.

On va également traiter de l'image dans le monde d'aujourd'hui, qui a une importance incroyable avec les réseaux sociaux, notamment. Ça aussi, ce sera exploré à travers notre programmation. On va éclater cette thématique-là», soutient la directrice générale.

C'est d'ailleurs avec un plaisir mal dissimulé que la coordonnatrice à la programmation, Éveline Charland a dévoilé les différentes facettes tirées du thème principal. Comme le nombre d'activités est vertigineux, elle a accepté de nous pointer certains de ses coups de coeur.

«Le côté intime, l'écriture intime, parler de soi, je pense que c'est vraiment dans l'air du temps. À titre d'exemple, la table ronde du vendredi soir avec Gilles Archambault, Daniel Lavoie, Joséphine Bacon et Robert Lalonde, c'est un gros morceau.

Quand ils ont tous accepté, j'en étais émue. Je suis convaincue que ce sera très touchant à entendre. En parallèle, celle qui aborde l'univers des auteurs avec Lise Dion, François Morency, Patrick Sénécal et Zviane sera complètement différente tout en étant dans le même sujet.»

De nouveaux auteurs réunis le dimanche promettent aussi un bon moment selon Mme Charland. On y retrouvera Jean-Philippe Baril-Guérard, Virginie Blanchette-Doucet, Fanie Demeule et Stéphane Larue qui se demanderont si les nouvelles voix de la littérature sont les images d'une génération.

Mme Charland prend un malin plaisir à provoquer des rencontres imprévisibles d'auteurs, autour de sujets aussi variés que la diversité culturelle (dimanche à 13 h 15) ou la création de personnages marginaux (samedi à 13 h).

«J'aime faire des mélanges d'auteurs aux styles complètement différents, qui vont attirer des publics différents aussi. Ça fait aussi découvrir des auteurs moins connus s'il y a une vedette avec eux», ajoute Mme Charland.

Comme par les années passées, les journées du samedi et du dimanche s'annoncent donc des plus chargées, mais l'équipe du Salon fait de considérables efforts pour tenter de mieux répartir le flot de visiteurs.

«On a pas mal atteint les limites, je dirais qu'on agrandit par en dedans», lance la coordonnatrice à la programmation en souhaitant que le nouveau Centre d'événements et de congrès interactifs soit érigé le plus tôt possible. 

«On essaie de mettre des moments forts à différentes périodes. C'est certain que les maisons d'édition veulent envoyer leurs auteurs le samedi et le dimanche. Le jeudi soir, par exemple, je pense que ça va attirer une clientèle un peu politisée, qui ne vient pas souvent au Salon du livre, ou même les amateurs de blogues. J'ose espérer que ce public-là sera au rendez-vous. Ce n'est pas tout le monde qui lit des romans. L'essai et le livre d'opinion vont attirer un autre public.»

Carnet du visiteur et passeport

Dans cette abondance littéraire, il est préférable de bien cibler les activités auxquelles on souhaite participer. Pour se faire, le carnet du visiteur (accessible au sltr.qc.ca) offre la possibilité de faire un horaire personnalisé qu'on peut trainer sur un téléphone intelligent.

«Ça permet également d'informer les gens des changements d'heure. D'ailleurs, dans le cahier de programmation les heures de présence des auteurs ne sont pas écrites, seulement les journées. De cette façon, si l'auteur n'est pas présent à sa séance de 16 h par exemple, on peut faire la mise à jour sur le site Internet et les gens pourront consulter le carnet du visiteur pour être mis au courant des changements en cours de route.» 

En nouveauté cette année, des passeports seront disponibles à 8 $ pour les quatre journées du Salon, soit du 23 au 26 mars. Le coût d'entrée pour une journée est de 4 $.




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