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Stone du Cirque du Soleil: «Entre le rêve et la réalité»

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Photo: Francois Gervais 1303/17. TR, Amphitheatre Cogeco. Le cirque du soleil presente le spectacle Stone en compagnie du Luc Plamondon

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Kim Alarie
Kim Alarie
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Après avoir épluché les centaines de textes que constituent le répertoire de Luc Plamondon, l'équipe du Cirque du Soleil a arrêté son choix sur le mot Stone pour nommer le troisième volet des hommages qui sont présentés à l'Amphithéâtre Cogeco.

Luc Plamondon, à l'honneur du nouveau spectacle du... (François Gervais, Le Nouvelliste) - image 3.0

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Luc Plamondon, à l'honneur du nouveau spectacle du Cirque du Soleil présenté à l'Amphithéâtre Cogeco, est entouré de Steve Dubé, directeur général de la Corporation des événements de Trois-Rivières, Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, Jean-Guy Legault, metteur en scène, Jean-Phi Goncalves, directeur musical, Daniel Fortin, directeur exécutif, création et Roger Picard, président de la Corporation des événements de Trois-Rivières.

François Gervais, Le Nouvelliste

Si le mot choisi a une consonance anglophone, le metteur en scène Jean-Guy Legault expliquait que la force de la symbolique l'avait emporté. 

«Oui, c'est un terme très nord-américain qui amène l'aspect important, que Luc a intégré dans ses chansons des mots qui sont rendus presque nord-américains québécois. Oui, certains appelleront ça des anglicismes, mais moi, je pense que c'est plus une affirmation de notre identité particulière.» 

«Le terme stone, faisant fi du fait que souvent les gens l'associent à un état de drogué, ça dépasse ça. On utilise ce mot-là quand on est dans un état un peu entre le rêve et la réalité, entre l'imaginaire et le réel. C'est beaucoup de cette façon qu'on va traiter le spectacle», ajoutait le metteur en scène lors de la conférence de presse où on a également laissé filtrer quelques détails du spectacle.

«Cette année, on traite d'un univers qui est assez particulier, puisque je considère Luc comme le père de l'opéra rock moderne, version québécoise. Dans cet esprit-là, ce que j'avais envie de faire avec le spectacle de cette année, c'est de garder cette signature-là. J'appelle ça un opéra punk-rock-baroque», résume M. Legault

Dans ce style qui se veut éclaté et plein de possibilités, le metteur en scène s'est donc laissé inspirer par la relation qui unit le parolier aux interprètes. 

Il y aura donc deux personnages principaux qui guideront les spectateurs dans une production éclatée. 

«Une muse automate aphone en clin d'oeil à la serveuse automate et un personnage de maestro, un excentrique, un extravagant, à la chevelure ébouriffée qui pourrait rappeler certaine personne ici», lance-t-il en jetant un regard à M. Plamondon. 

Ces deux personnages principaux évolueront dans un parc Belmont désaffecté qui fera ressortir tout le côté extravagant que M. Legault associe au mot baroque. «Souvent on associe ce mot à une période, mais c'est intemporel», précise-t-il.

Luc Plamondon, qui était présent pour ce dévoilement, a été lui-même surpris par quelques informations dévoilées par l'équipe du Cirque. 

«Je viens de l'apprendre moi aussi», rigolait M. Plamondon avant de demander des précisions sur certains éléments du spectacle. 

«Donc, la chanteuse automate essaie des voix et ce n'est jamais la bonne. Jusqu'à la fin et à la fin, elle a trouvé sa voix. Alors c'est quelle chanson qui finit le show?», lance un Luc Plamondon habité par une curiosité dévorante qui ne sera pas satisfaite.

«Cette gang de fous-là, je leur ai donné carte blanche, croyez-le ou non. D'habitude, je suis un control freak et même quand on me rend des hommages. C'est la première fois de ma vie que je fais ça», lance-t-il dans un grand éclat de rire. 

«C'est parce que j'ai vu les deux premiers shows de Beau Dommage et de Charlebois, l'année dernière et que c'était merveilleux. Donc, j'ai dit oui et je leur ai donné carte blanche. De temps en temps, il me donne un petit bout, mais je n'en sais pas plus que vous.»

Une direction musicale différente

Selon leurs propres aveux, ce troisième spectacle offrait un bel éventail de possibilités aux créateurs.

«On s'est dit que dans ce scénario, ce serait bien que, d'une toune à l'autre, les chansons soient interprétées par des interprètes différentes. Donc, l'approche est complètement différente de la première année qui était un band et dont on avait les bandes, la deuxième année que c'était Charlebois qu'on a réenregistré... Là, on va ailleurs, aussi bien au niveau de l'approche musicale que des interprètes qui vont chanter ces chansons-là.»

Le directeur musical, Jean-Phi Goncalves, se limite pour l'instant à dire que ces interprètes sont sur une wish list et n'a pas voulu en révéler le contenu.

Selon lui, le ton ne sera pas nostalgique, mais plutôt moderne et «pété». «Ça va aller de pair avec l'univers baroque, automate. Ce sera assez varié, mais actuel et un peu fou parfois. On va partir de cette oeuvre-là de Luc pour aller le plus loin possible tout en restant dans le respect des chansons», lance M. Goncalves.

La vente de billets va bon train

Même s'il reste plus de quatre mois avant la première du spectacle Stone prévue pour le 19 juillet à l'Amphithéâtre Cogeco, la vente de billets va bon train selon Steve Dubé, directeur général de la Corporation des événements de Trois-Rivières.

«On est très content. Évidemment nos actions de commercialisation seront en place bientôt, mais on est très satisfait jusqu'à maintenant.»

M. Dubé mentionne que le choix de Luc Plamondon permettra potentiellement d'attirer des spectateurs de plusieurs générations.

«Il y a beaucoup d'artistes de plusieurs générations, différentes époques. Un univers de chansons plus rythmées et plus ballades avec des textes différents, alors on croit que ça va toucher un plus large public encore.»




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