Une cuvée au goût du large

Une scène du film Doing It Scared, racontant... (Matthew Newton)

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Une scène du film Doing It Scared, racontant la tentative de Paul Pritchard et de Steve Monks pour conquérir le Totem Pole, en Tasmanie. Dix-huit après un accident survenu au même endroit et qui a failli le tuer, Paul Pritchard, devenu hémiplégique, retente l'aventure.

Matthew Newton

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Yanick Poisson
La Tribune

(Drummondville) Pour une 21e fois, le Festival du film de montagne de Banff a pris la route du Québec cet hiver, dans le cadre d'une trentaine de rendez-vous qui affichent déjà complet pour la plupart.

Sans se sentir dépaysés, les habitués de l'événement auront droit à quelques surprises cette année. Les responsables de la tournée québécoises ont sélectionné une dizaine de films se démarquant par leurs images à couper le souffle et leurs histoires inspirantes.

« On pousse le Festival un peu plus loin, avec des films encore plus accessibles qui donneront le goût aux gens de prendre le large et de vivre des aventures. Cette année, les courts et moyens métrages mettent en vedette des personnages variés. Il y a des jeunes, mais aussi des personnes de 50 à 60 ans », explique la responsable de la tournée québécoise, Karyane Fortin.

Il ne fait aucun doute dans son esprit que le moyen métrage américain Sea Gypsies : The Far Side of the World est celui qui attirera le plus l'attention. Le film raconte l'histoire de Nico Edwards, qui a entrepris un périple de 12 800 kilomètres sur son navire nommé Infinity, un voilier de type ketch de 37 mètres construit à la main, dont l'équipage est constitué d'une communauté de vagabonds. Au cours de l'équipée, il a réalisé une traversée du Pacifique, de la Nouvelle-Zélande jusqu'en Patagonie, avec un arrêt en Antarctique.

Un peu plus courte, l'histoire de la championne américaine en escalade Angie Payne et du grimpeur-explorateur vétéran Mike Libecki, qui se sont lancés dans l'ascension complète de l'insaisissable pic de Poumaka, dans la jungle polynésienne, s'avère également être un des hits de la cuvée 2017.

« Ce qui est beau dans ce film, c'est le courage, la force et l'esprit d'équipe des deux aventuriers. Ils ne peuvent pas arriver au sommet sans coopérer. On constate que la narratrice est complètement sortie de sa zone de confort », ajoute Mme Fortin.

Métronomic présente, pour sa part, un concert de haute voltige par des musiciens suspendus au-dessus des Gorges du Verdon en France, là où on a tourné la récente version française de De père en flic.

Au cours des douze derniers mois, 327 artistes-aventuriers ont soumis des films au Banff Center en Alberta. De ce nombre, 97 ont été sélectionnés pour un visionnement devant jury. Des 97 films, 35 ont été retenus comme candidats potentiels à la programmation québécoise. On en a finalement gardé 10. Le festival fait escale dans 40 pays. Au Québec, ce sont plus de 20 000 amateurs de plein air et d'aventures qui vont découvrir la sélection.

Le Festival du film de montagne de Banff s'arrête à Trois-Rivières le 8 février prochain.

Vous voulez y aller?

Festival du film de montagne de Banff

Mardi 7 février, 19 h

Maison des arts, Drummondville

Entrée : 28,50 $

Mardi 14 février, 19 h

Salle Maurice-O'Bready

Entrée : 17 $ (foyer)

Radical Reels

Mercredi 15 mars, 20 h

Salle Maurice-O'Bready

Entrée : 29,50 $

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