Le Prix Adagio décerné à Louise Lacoursière

L'écrivaine shawiniganaise Louise Lacoursière et à droite, Julie... (Photo: Le Nouvelliste, François Gervais)

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L'écrivaine shawiniganaise Louise Lacoursière et à droite, Julie Brosseau, directrice générale du Salon du livre de Trois-Rivières.

Photo: Le Nouvelliste, François Gervais

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) L'écrivaine Louise Lacoursière, qui s'est fait connaître pour ses romans Anne Stillman: le procès et la trilogie La Saline, a reçu, mardi, le Prix Adagio remis par le conseil d'administration du Salon du livre de Trois-Rivières.

Il s'agit d'une récompense biennale, assortie d'un prix de 500 $, visant à souligner le travail d'un auteur de la Mauricie ou du Centre-du-Québec qui a marqué la scène littéraire.Louise Lacoursière joint donc les rangs des Alphonse Piché, Clément Marchand, Louis Caron, Marcel Trudel, Pierre Châtillon, Jacques Lacoursière, Jean-Pierre April, Paule Doyon, Denis Vaugeois et Denise Boucher.

L'écrivaine de Shawinigan était d'autant plus honorée de recevoir ce prix, devant parents et amis, des mains de la présidente du Salon du livre, Stella Montreuil, qu'Adagio est le nom du premier livre de Félix Leclerc, un personnage qu'elle a étudié afin de créer des panneaux d'interprétation sur lui pour la Ville de La Tuque et qu'elle étudie toujours avec grand intérêt.

Mme Lacoursière avoue qu'elle a été grandement émue en apprenant qu'elle allait recevoir le prix Adagio.

«Je dois vous avouer que dans ma deuxième vie professionnelle, l'écriture et tout ce qui l'entoure me procurent un pur bonheur 95 % du temps. L'autre 5 % du temps, je me demande dans quoi je me suis encore embarquée», dit-elle.

«La création me procure un réel bonheur. Il me semble qu'on est sur la Terre pour créer et aimer», estime-t-elle.

«Pour ma part, j'ai choisi de redonner vie au passé à travers les personnages», rappelle-t-elle.

«La plupart sont fictifs, mais je les désire aussi crédibles, comme des vrais, pour qu'on puisse s'y attacher et, pourquoi pas, pour qu'ils nous entraînent hors de notre quotidien», dit-elle.

«Parfois, on me présente comme une historienne. Je dis non, non! Moi, je suis romancière. J'utilise l'histoire comme un instrument avec lequel je ne peux pas prendre de libertés», résume-t-elle.

L'auteure a été présentée, lors de la remise se son prix, par Linda Corbo, elle même romancière et journaliste. 

«Biographe rigoureuse, chercheuse méthodique et romancière chouchou des lecteurs, Louise Lacoursière est d'abord et avant tout une véritable passionnée, une auteure qui excelle dans l'art de marier son imaginaire aux faits historiques», a fait valoir Mme Corbo.

«Dans le cas de Louise Lacoursière, c'est tellement facile de s'intéresser à ce qu'elle écrit», estime pour sa part Stella Montreuil en faisant notamment référence à la biographie du défunt prêtre Roland Leclerc admiré de tous et qui a marqué la région.

L'auteure est d'ailleurs sur le point de publier un nouveau roman, L'Amérindienne et vient de rédiger une nouvelle qui fera partie d'un circuit touristique littéraire pour Shawinigan.

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