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Prix littéraires Thérèse-Denoncourt: la palme à Frédéric Laflamme

La Société d'étude et de conférences Mauricie/Centre-du-Québec a... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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La Société d'étude et de conférences Mauricie/Centre-du-Québec a couronné les gagnants de ses Prix littéraires Thérèse-Denoncourt jeudi soir. On retrouvait, de gauche à droite, François Martin (3e prix), Frédéric Laflamme (1er prix), Monique Jacob, présidente de l'organisme, André Hamel (Coup de coeur) et Madeleine Sauriol (2e prix).

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La Société d'études et de conférences/Mauricie et Centre-du-Québec a présenté jeudi soir les lauréats de la 42e édition de son concours littéraire, mais la deuxième édition seulement depuis que le concours est ouvert à tous, amateurs comme professionnels, membres de la SEC comme non-membres.

Dans le chaleureux décor du Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac, on a remis non pas trois, comme l'an dernier, mais bien quatre prix à des auteurs des deux régions puisqu'on a ajouté au palmarès le prix Coup de coeur du jury.

Le premier prix, accompagné d'une bourse de 1000 $, a été attribué à Frédéric Laflamme pour sa nouvelle intitulée Pseudonyme. Il s'agissait pour lui d'un honneur de plus à son palmarès déjà enviable puisqu'il a remporté le Prix Clément-Marchand en 2016 en plus d'avoir été déjà primé par la Société du roman policier de Saint-Pacôme.

Le deuxième prix du concours a été remis à la Bécancouroise Madeleine Sauriol pour sa suite poétique Langueur et autres états d'âme. L'honneur est venu avec une bourse de 500 $.

En troisième place, on retrouve François Marquis qui a conquis le jury avec sa nouvelle La valse des cendres. Il a reçu un chèque-cadeau d'une valeur de 250 $ à la Librairie Poirier.

Finalement, le tout premier récipiendaire du Coup de coeur du jury, accompagné d'un chèque-cadeau de 150 $ de la Librairie Poirier, est André Hamel pour sa nouvelle Le goût des oursins.

Le jury a eu à choisir parmi une cinquantaine de candidatures aussi bien en prose qu'en poésie, un nombre sensiblement égal à ce qu'on avait enregistré l'an dernier. 

C'est avec modestie que Frédéric Laflamme a reçu ce nouveau prix, lui qui se refuse encore à assumer le titre d'auteur.

«Gens de la Société d'étude et de conférences, vous êtes en train de faire quelque chose de beau, a-t-il déclaré en recevant son prix. Vous êtes en train de prendre un écrivailleur du dimanche par la main et vous lui dites que ce qu'il écrit a peut-être vocation à être lu. C'est un encouragement extraordinaire.»

Ce qu'il a proposé au jury est le premier chapitre d'un roman qu'il se promet d'écrire tout en le remettant trop souvent aux calendes grecques.

«Il est vrai que je vis un gros syndrome de l'imposteur mais là, ça fait quelques textes que je présente et qui sont lus par des gens qui me disent que ça vaut la peine de continuer. J'en prends note en espérant trouver dans ma vie le temps de m'y mettre pour de bon.»

«D'abord et avant tout, je suis attaché à des histoires. Le journaliste et l'avocat que je suis est intéressé par des faits qui méritent d'être racontés. C'est la base de la littérature que j'aime et c'est pourquoi je suis intéressé par le genre policier. Il faut certes du talent pour écrire un bon roman mais j'apprécie quand le talent d'un auteur est mis au service d'une bonne histoire.»

La SEC célébrera ses cinquante années d'existence en 2017, anniversaire qu'on compte marquer par différentes manifestations culturelles au cours de l'année comme la 43e édition du concours littéraire. «Nous avons eu une belle participation cette année avec une cinquantaine de textes, ce qui est satisfaisant pour une région comme la nôtre, a indiqué le coordonnateur du concours Olivier Gamelin, Je ne cacherai pas qu'on aimerait que le concours ait plus d'ampleur pour célébrer le cinquantenaire de la Société.»

«Ce qui est particulièrement satisfaisant dans l'édition de cette année, c'est de voir la provenance des candidatures qui sont venues de partout en Mauricie comme au Centre-du-Québec. Cette répartition géographique me plaît davantage que le nombre de textes reçus. Ce qui compte aussi énormément, c'est la qualité des textes qui a été supérieure à l'an dernier. Je pense que nous atteignons bien notre objectif de faire rayonner la littérature partout en Mauricie et au Centre-du-Québec.»

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