• Le Nouvelliste > 
  • Arts 
  • > Place à la 7e éditiom de la Biennale de sculpture contemporaine 

Place à la 7e éditiom de la Biennale de sculpture contemporaine

Le vernissage de Paryse Martin a eu lieu... (François Gervais)

Agrandir

Le vernissage de Paryse Martin a eu lieu à la galerie d'art du Parc dans le cadre de la Biennale nationale de sculpture contemporaine.

François Gervais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Dave Duchemin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) C'est sous le thème Le Meilleur des mondes, du roman d'anticipation dystopique d'Aldous Huxley, que se déroule jusqu'au 9 septembre la septième édition de la Biennale nationale de sculpture contemporaine (BNSC) 2016. Douze artistes invités ont relevé le défi et ont su visiter l'invraisemblable en plus de créer des oeuvres inédites spécialement pour l'événement.

Cinq centres d'exposition graviteront autour de l'événement central, dont la galerie d'art du Parc, le centre d'exposition Raymond-Lasnier, le Musée québécois de culture populaire, le musée Pierre-Boucher ainsi que l'Atelier Silex Espace 0...3/4.

En tout, c'est plus d'une cinquantaine d'artistes qui seront monopolisés à travers les expositions parallèles, les sculptures urbaines inédites, les performances, les conférences et les rencontres avec les artistes et le public. Cette année, des artistes du Royaume-Uni viendront s'ajouter à ceux du Québec et du Canada. 

Un comité d'orientation expérimenté

Le comité d'orientation de la septième Biennale nationale de sculpture contemporaine sera composé cette année de la directrice artistique de la BNSC, Lynda Baril, de la chargée de projet et coordonnatrice artistique de l'Atelier Silex, Audrey Labrie, de la commissaire indépendante et conservatrice de l'art québécois et canadien au Musée des beaux-arts de Montréal, Geneviève Goyer-Ouimette, de la théoricienne et historienne de l'art, Louise Paillé ainsi que de la muséologue, directrice générale de la BNSC et de la galerie d'art du Parc, Christiane Simoneau.

Rappelons que l'oeuvre d'Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes, abordait les répercussions possibles des dérives du développement technologique et du contrôle abusif des libertés et y décrivait une humanité déshumanisé, dans un monde où les artistes n'existaient plus. De quoi inspirer grandement les participants de la BNSC, selon le comité organisateur!

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer