Une nouvelle image pour la BIECTR

De gauche à droite, devant: Pierre-Simon Doyon, professeur... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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De gauche à droite, devant: Pierre-Simon Doyon, professeur titulaire au département de philosophie et des arts de l'UQTR, Agathe Piroir de l'Atelier-galerie A. Piroir, Élisabeth Mathieu, directrice générale de la BIECTR. Derrière: Philippe Duguay, de la Société immobilière Duguay, Hélène Latulippe, artiste et Mylène Gervais, membre du conseil d'administration de la BIECTR.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Pendant que les regards sont tournés vers la Biennale nationale de sculpture contemporaine, on n'en travaille pas moins du côté de la Biennale internationale d'estampe contemporaine en préparation de la 10e édition qui aura lieu en 2017.

Comme on célébrera alors le 20e anniversaire de l'événement, la direction a tenu à marquer le coup en procédant à un changement d'image avec l'adoption d'un nouveau logo au style dynamique dans des couleurs très vivantes de jaune et d'orange.

«Pour célébrer le 20e anniversaire, on a convenu qu'il était pertinent de changer notre image, d'expliquer la directrice générale de la BIECTR Élisabeth Mathieu. Un logo, ça peut vieillir et le changement nous permettait non seulement de se donner une image plus conforme à l'évolution de l'événement mais aussi de témoigner du dynamisme de la Biennale.

On veut que le logo permette d'identifier instantanément l'événement à la seule vue des six lettres de son sigle, comme c'est le cas pour de grandes institutions comme le Musée d'art contemporain ou le Musée national des beaux-arts. C'est la preuve que notre manifestation artistique est bien ancrée dans la tête du public après 20 ans.»

«C'est aussi une façon de se fixer dans le temps pour nous permettre de regarder en avant. On a acquis une certaine maturité, on a dépassé l'âge de la majorité; on sait mieux ce qu'on veut véhiculer en termes d'image et de réputation.»

La conférence de presse de mardi a également permis de lancer l'appel de dossiers pour l'édition de l'an prochain. Les artistes d'ici et d'ailleurs dans le monde auront jusqu'au 25 septembre 2016 pour s'inscrire en remplissant le formulaire d'inscription disponible en français, en anglais et en espagnol.

L'inscription peut se faire par la poste comme par le site web de la Biennale au www.biectr.ca.

En moyenne, environ 400 inscriptions sont enregistrées d'une année à l'autre et si en recevoir davantage témoignerait d'une notoriété et d'un prestige grandissants pour l'événement, il constituerait aussi un défi logistique.

«Comme nous demandons entre cinq et sept oeuvres de la part de chaque artiste, il faut que notre jury soit en mesure de voir toutes les oeuvres soumises. On aimerait bien avoir 1000 inscriptions mais ça nous causerait de petits maux de tête en termes de gestion.

Ce qu'on cherche essentiellement, c'est que l'appel de dossiers soit diffusé le plus largement possible à travers le monde pour qu'on ait toujours une représentation juste de ce qui se fait en estampe partout sur la planète.

C'est pourquoi nous sommes toujours très heureux de recevoir de nouvelles inscriptions à chaque année, incluant celles de jeunes de la relève qui commencent à percer.»

La Biennale a ajouté Desjardins à ses partenaires financiers pour la prochaine édition, preuve de l'importance qu'a prise cette manifestation artistique dans la vie culturelle régionale.

«L'association est certes de bon augure, confie Élisabeth Mathieu. Pour nous, attirer une institution financière de cette importance c'est un plus très important. Non seulement les gens de Desjardins sont conscients de l'ampleur de notre événement mais on sait qu'on pourra compter sur eux pour nous épauler dans le futur.»

Pour ceux qui n'en pourrait plus d'attendre jusqu'en 2017, ils peuvent prendre un raccourci en visitant l'exposition que l'Atelier-Galerie A. Piroir de Montréal présentera, du 6 septembre au 15 octobre.

Il s'agit de Portées d'ombre II qu'on doit à Hélène Latulippe, artiste sélectionnée dans le cadre de la dernière édition de la BIECTR pour une résidence à l'atelier au mois de mai dernier.

On a aussi annoncé lors de la conférence de presse la reconduction du partenariat avec l'UQTR qui a notamment valu la présentation des colloques Imaginarium et Melancholia lors des deux dernières éditions.

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