Nouvelle série de romans jeunesse pour Luc Gélinas

Le fils de Saint-Boniface Luc Gélinas a pu... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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Le fils de Saint-Boniface Luc Gélinas a pu faire la rencontre de plusieurs fans de ses romans jeunesse lors d'une visite à l'école Sainte-Marie de Saint-Boniface. Il s'agissait du lancement de son tout nouveau roman jeunesse Les débuts de Tristan qui s'inscrit dans la série L'étonnante saison des Pumas visant le public des 8 à 12 ans.

François Gervais, Le Nouvelliste

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François Houde
Le Nouvelliste

(Saint-Boniface) L'attachement de Luc Gélinas à Saint-Boniface n'a jamais fait de doute et il a conservé sa force même si le journaliste habite dans la région de Montréal depuis une vingtaine d'années.

Mercredi matin, c'est à l'école Sainte-Marie de son village natal qu'il a procédé au lancement de son plus récent roman jeunesse, Les débuts de Tristan, premier tome d'une nouvelle série intitulée L'étonnante saison des Pumas.

Preuve incontestable de son affection pour son village mais aussi pour l'école qu'il a fréquentée dans son parcours primaire, Luc Gélinas a tenu à prendre position en faveur du groupe qui milite pour l'agrandissement de l'école Sainte-Marie.

«Faire un lancement dans la petite école que j'ai fréquentée est beaucoup plus significatif que de le faire à Montréal. C'était aussi important de démontrer ma solidarité envers l'école. L'inaction du ministère de l'Éducation dans ce dossier est totalement aberrante.

Des classes sont carrément surpeuplées et cette année, des jeunes de 6e année sont confinés à l'hôtel de ville. L'an prochain, cinq classes ne seront pas ici dans les locaux de l'école. Éventuellement, les jeunes vont devoir aller à Shawinigan-Sud par manque de places.»

«Au niveau pédagogique, on devrait faire une priorité de permettre à des élèves d'étudier dans un milieu sain et adéquat et comme parent moi-même, j'ai aussi une sympathie pour ceux de Saint-Boniface dont les enfants devront fréquenter un milieu de garde à Shawinigan-Sud.»

«Il y a aussi un aspect de vitalité économique à considérer. Comme père de famille, quand j'ai pris la décision de m'établir à Le Gardeur il y a vingt ans, c'est parce qu'on y bâtissait des écoles. Si je devais prendre le même genre de décision aujourd'hui, jamais je ne m'établirais à Saint-Boniface parce que mes jeunes pourraient être forcés d'aller dans une autre école, faute de places. Le ministère de l'Éducation doit, malgré l'austérité et les coupures, trouver le moyen de respecter non seulement les enfants mais tous les citoyens de Saint-Boniface dans ce dossier-là.»

«J'en avais un peu entendu parler mais j'ai vraiment été conscientisé au problème par mon ami Patrick Gélinas qui voulait que j'écrive quelque chose sur Facebook. J'estimais naturel de venir manifester mon soutien aux gens de l'école. C'est un dossier qui me tient à coeur: je suis attaché à mon village natal et je suis un parent.»

Le journaliste était aussi sur place pour parler de son nouveau bouquin destiné aux enfants de 8 à 12 ans. L'enthousiasme des jeunes de l'école Sainte-Marie venus le rencontrer démontrait d'ailleurs la pertinence de viser ce créneau.

«Je me suis adressé à la clientèle du secondaire avec La LNH, un rêve possible et la série C'est la faute... mais je trouvais intéressant de toucher maintenant à un autre groupe, ceux du primaire. Comme papa, j'ai pu assister à l'évolution des enfants de cet âge dans le hockey alors, tout ça m'est familier. Jusqu'ici, j'ai été chanceux, il semble que les jeunes se reconnaissent dans ce que j'écris. J'espère que ça va continuer.»

La série L'étonnante saison des Pumas comptera trois tomes dont le deuxième sera lancé à l'automne alors que Luc Gélinas entamera incessamment l'écriture du troisième.

Autre manifestation de son attachement à la Mauricie, il a établi son équipe Atome A fictive à Saint-Boniface.

«Je pense que par pudeur, j'avais situé l'équipe de la série C'est la faute... à Louiseville, mais là, je m'assume entièrement. Je me suis gâté: je les fais jouer contre Grand-Mère, Shawinigan, Saint-Tite, etc.», de rigoler l'auteur.

Fort d'un succès populaire impressionnant pour ses ouvrages précédents, il n'en a pas moins voulu adapter son écriture pour une tranche de lecteurs plus jeunes.

«C'est un défi différent et j'ai fait appel à Amy Lachapelle pour m'aider à modifier mon écriture. La réponse a tellement été bonne avec C'est la faute..., j'espère simplement que les plus jeunes vont autant aimer cette série que les plus vieux ont aimé la précédente.

C'est ma première visite dans une école primaire et je suis surpris de voir à quel point ils lisent. Ils m'ont posé plein de bonnes questions sur l'écriture. Comme le livre sort aujourd'hui, j'ai eu plus de réactions de la part de parents qui disent attendre impatiemment cette nouvelle série.»

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