Rock the beat double ses participants

Plus de 500 danseurs ont démontré l'étendue de... (Olivier Croteau)

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Plus de 500 danseurs ont démontré l'étendue de leur talent sur la scène du Delta de Trois-Rivières dans le cadre du deuxième Rock the Beat.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Les organisateurs de la compétition de danse Rock the Beat semblent avoir misé juste pour la deuxième édition. L'événement a doublé son nombre de participants, mais aussi son nombre de spectateurs, lors des deux journées qui se sont tenues à l'hôtel Delta de Trois-Rivières.

Sur scène, plus de 500 danseurs, au sein de 22 studios, se sont affrontés dans différents styles de danse. Bien sûr, le hip-hop est une des disciplines les plus populaires, mais le contemporain, le jazz et même la claquette ont été retenus lors des 125 chorégraphies qui se sont déroulées au cours de ces deux journées.

«Notre catégorie d'âge la plus importante, ce sont les 9 à 18 ans. Mais il y a aussi des tout-petits et des parents qui se sont formé des troupes. On peut avoir des solos, des duos, mais notre plus gros groupe de la fin de semaine avait 31 danseurs», mentionnait l'organisatrice Audrey Desjardins.

Celle-ci estime que l'événement est un succès et que la croissance ne semble pas être à la veille de s'arrêter. Rock the beat est un des plus importants festivals du genre au Québec.

«Parti comme c'est parti, on pourrait se rajouter une troisième journée le vendredi. C'est en réflexion», pointait celle qui était derrière l'événement en compagnie de son frère Vincent et de sa soeur Charlie.

Pour les néophytes, l'événement a des allures d'émissions de variétés avec juges que l'on peut retrouver au petit écran, telles que Du talent à revendre, Les étoiles de la danse ou encore So you think you can dance Canada, à laquelle avait d'ailleurs participé l'un des organisateurs, le Trifluvien Vincent Desjardins.

Les organisateurs avaient fait appel à des juges détenant une bonne dose d'expérience dans ce domaine afin d'évaluer les chorégraphies.

Par exemple, Carlos Neto est enseignant au studio new-yorkais Broadway Dance Center, Mel Charlot a été danseuse pour le rapper Chris Brown ainsi que chorégraphe de Marie-Mai alors que Tara-Jean Popowich a remporté la deuxième saison de So you think you can dance Canada, en plus d'être danseuse sur l'émission de fin de soirée de Jimmy Fallon.

Voilà pourquoi plusieurs jeunes avaient bien hâte de rencontrer leurs idoles. En plus, des ateliers avaient été organisés en journée dimanche afin que les juges puissent partager leurs connaissances avec les possibles prochaines étoiles de l'industrie.

«Tara-Jean avait dansé dans le clip Happy de Pharell. Les jeunes avaient hâte de les rencontrer. Mel Charlot a aussi fait plein de belles choses», souligne Mme Desjardins.

Dimanche soir, les meilleurs danseurs ou troupes de la fin de semaine, tous styles confondus, s'affrontaient lors de la Battle où une bourse de 500 $ était à l'honneur.

D'ailleurs, une trentaine de bourses et trophées ont été remis durant le week-end.

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