À la découverte d'Adam Strangler

La formation montréalaise Adam Strangler lancera son album... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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La formation montréalaise Adam Strangler lancera son album à Trois-Rivières le 13 février au Café Frida.

François Gervais, Le Nouvelliste

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le groupe montréalais Adam Strangler, dont quatre des cinq membres ont des racines mauriciennes ou centricoises, présente son nouvel album, Ideas of Order. Le chanteur Philippe Lavoie et le bassiste Jean-Philippe Bourgeois étaient de passage à Trois-Rivières, mercredi, pour en parler.

Allons-y d'abord avec les présentations. Le Trifluvien Jean-Philippe Bourgeois avait vu Philippe Lavoie sur scène et s'était dit qu'il aimerait bien faire de la musique avec lui un jour.

Originaire de Warwick, Philippe Lavoie faisait aussi de la musique avec son ami de longue date Frédéric Nogarède. Puis ce dernier et Carl Saint-Louis, de Mont-Tremblant, ont étudié la musique ensemble. Le Nicolétain Gabriel Vallée faisait aussi partie de ce réseau d'amis communs qui ont créé Adam Strangler en 2012 à Montréal, où tout le monde s'était retrouvé.

Pourquoi le nom Adam Strangler? Sans véritable signification, répondent Philippe et Jean-Philippe. «Trouver un nom de groupe n'est pas évident. Il ne fallait pas que ce soit une distraction par rapport à la musique. Il fallait que ça sonne bien et que le nom soit sans insinuation par rapport au style de la musique», formule Philippe Lavoie, le diplômé en littérature de l'Université McGill qui signe tous les textes des chansons du groupe et les chante, en plus de jouer de la guitare.

Le premier album d'Adam Strangler, auto-produit, réunit sept titres. Les membres du groupe composent les chansons à partir des canevas proposés par Philippe, dans un processus de construction-déconstruction-reconstruction.

«J'arrive avec la base de la composition et je laisse les musiciens la déconstruire et l'éclipser, mais sans enlever ma vision à moi. Les musiciens me montrent d'autres aspects que je n'avais pas imaginés, et c'est ce qui fait la beauté du résultat», formule l'auteur et compositeur.

La formation littéraire de Philippe Lavoie, qui a aussi étudié au Cégep de Trois-Rivières, émane de la description de son inspiration dans l'écriture des textes. «Je trippe sur le symbolisme et les non-dits. Quand tu construis une image, ce que les mots évoquent pour chacun, c'est ce que je trouve intéressant comme auteur. Je suis plus dans les images et la poésie que dans le narratif», formule-t-il.

Pour Philippe Lavoie et ses acolytes, il allait de soit d'écrire et de chanter en anglais. Leurs influences sont surtout puisées dans la musique anglophone, et il est plus naturel pour eux de s'exprimer en anglais dans leur musique. Le groupe apprécie aussi le milieu montréalais, qui cultive et alimente un sain bilinguisme, selon eux.

Pour ce qui est de la catégorisation du genre de musique proposée par Adam Strangler, les membres du groupe veulent justement éviter d'être catalogués dans un style.

«On a tous des influences qui viennent de partout. Moi, par exemple, j'aime la musique de la fin des années 1970 et des années 1980, le new wave, la brit pop...», énumère Jean-Philippe Bourgeois, le bassiste du groupe. «On peut dire qu'on fait de la pop psychédélique», tente Philippe. «Des fois c'est plus pop, plus post-punk», ajoute Jean-Philippe.

Le groupe lancera son album au Cactus de Drummondville le 12 février et au Café Frida, à Trois-Rivières, le lendemain. La version vinyle du disque sera vendue lors des concerts et sur la boutique en ligne de la compagnie Duprince Records.

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