Amour, solidarité et compassion en musique

La Maison InterCd présentera son spectacle Les Sublimes... (Stéphane Lessard)

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La Maison InterCd présentera son spectacle Les Sublimes à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la culture. Sur la photo: Sylvain-Alexandre Lacas, directeur de la Maison InterCD, Sylvie Desgroseilliers, Manon Brunet et Lyne Lamarche, chanteuses.

Stéphane Lessard

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Kim Alarie
Kim Alarie
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La mission de la maison InterCD ne pourrait être plus noble. Mettre en avant-plan l'amour, la solidarité et la compassion par le biais de la chanson.

C'est la combinaison de cette volonté et la vision du directeur de l'organisme Sylvain-Alexandre Lacas, qui a fait naître le spectacle Les Sublimes, qui sera présenté à la salle Anaïs-Allard-Rousseau le 7 février.

Les «sublimes» en question sont Lyne Lamarche, Sylvie Desgroseilliers et Manon Brunet. Trois femmes qui ont été réunies par la vision de M. Lacas. «C'est une inspiration du moment. Quand j'ai entendu chanter Manon (Brunet) dans une église de Joliette et j'ai eu les trois voix en tête. Je me disais ce mélange-là va marcher.»

Ce trio formé de trois femmes cumule beaucoup d'expérience sur le plan musical mais aussi personnel. «Le monde du spectacle est très superficiel. Le clinquant, l'image et l'apparence prend toute la place, nous ce n'est pas ce qu'on voulait faire. Ce sont trois belles femmes, mais nous voulions mettre en valeur le contenu, leur bagage de vie, ce qu'elles ont à dire de beau. On veut mettre de la beauté dans la vie des gens, de l'espérance», raconte M. Lacas.

Même si l'organisme qui chapeaute cette production a été fondé par un franciscain, ce n'est pas un spectacle religieux note M. Lacas. «C'est de la chanson chrétienne contemporaine. Ce sont des femmes qui ont un bagage, des valeurs... C'est certain que l'organisme véhicule, notamment par le Gospel, la parole de Dieu, mais c'est traité avec beaucoup de modernisme, d'ouverture et de respect pour tout le monde.»

Pour les interprètes, ce spectacle leur permet premièrement de chanter, mais également de partager une partie de soi. «Pour moi, chanter c'est ma manière de m'exprimer. On ne sait pas qu'on chante bien tant qu'on ne se le fait pas dire. J'ai commencé à chanter pour le plaisir de transmettre le message qui était dans mon coeur», raconte Lyne Lamarche, une chanteuse originaire de Lanaudière. «Je vais interpréter des coups de coeur que j'ai. J'ai été chercher des chants qui font trembler l'âme, des chants qui évoque l'amour», raconte celle qui présentera également ses compositions.

Pour sa part, Sylvie Desgroseilliers souligne que c'est une belle occasion pour elle de se livrer en toute authenticité au public. «Les gens vont voir ma personnalité. À la télévision, tu as seulement trois minutes. Dans mon cas, c'était trois minutes pour tout arracher. J'avais envie de dire ''Oui, mais je peux chanter autre chose''», raconte celle qu'on a pu voir, entre autres, dans la revue musicale du Rock à l'Opéra, dans Belle & Bum et dans Génération Motown. «Avec Les Sublimes, je peux choisir des chansons qui me touchent et qui parlent à tellement de femmes.»

Même si la collaboration de la Trifluvienne Manon Brunet à la maison InterCD est récente, elle n'aura pas une place secondaire. «J'apporte l'auteure-compositeure-interprète que je suis, parce qu'on va faire quand même pas mal de mes chansons et que Sylvie Desgroseilliers a quand même repris deux de mes chansons et elle a refait la musique sur une et on a envie de montrer au gens les deux versions, de faire découvrir aux gens ce genre de petites touches personnelles que les gens ne voient pas toujours.»

«Je suis une personne positive dans la vie et c'est de ça que j'avais envie de parler», avouant ouvertement qu'elle n'est pas à l'aise avec le terme chrétien. «Moi, je suis plus à l'aise avec le côté soul, spirituel. Je ne suis pas mal à l'aise mais ce n'est pas exactement ça qui me fait vibrer», mentionnant, par ailleurs, y jeter un regard très respectueux. «Le gospel que je fais n'est pas nécessairement religieux mais on reste dans le même message. Je mets d'avantage l'accent sur le côté humain.»

M. Lacas espère que ce projet pilote aura une vie au-delà de la représentation à la salle Anaïs-Allard-Rousseau. «Ce spectacle est une occasion pour nous de se faire voir ailleurs que dans une église. De se produire dans une salle reconnue, fait partie des étapes qu'on veut franchir.»

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