Musique sur images

Françoise Ferron et Raoul Maillet de la Société... (Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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Françoise Ferron et Raoul Maillet de la Société historique de La Tuque et du Haut Saint-Maurice invitent la population à venir visiter leur exposition les 14 et 15 novembre.

Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

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(La Tuque) «Si une image vaut mille mots, imaginez combien il va s'en dire cette fin de semaine-là.» La Société historique de La Tuque et du Haut Saint-Maurice invite la population à son exposition annuelle les 14 et 15 novembre. Sous le thème Musique et musiciens, plus d'une centaine de photos d'époque seront exposées en plus des artéfacts.

«Les gens qui viennent à l'exposition sont là pour voir, mais également pour se souvenir. Ce n'est pas une exposition permanente, alors il faut en profiter rapidement», lance le président de la Société historique de La Tuque et du Haut Saint-Maurice, Raoul Maillet.

Instruments de musique, radios, mais surtout des photos de musiciens de La Tuque, de l'Harmonie, de la chorale Brise du Nord, de la chorale des aînés. Puis, la société historique fera un clin d'oeil à Félix Leclerc en exposant ses 33 tours.

«Chaque fois qu'on fait une exposition, c'est pour montrer aux gens qu'on a beaucoup d'artéfacts. On veut aussi les inciter à venir nous en donner», mentionne Françoise Ferron, publiciste pour la Société historique.

Les visiteurs pourront également voir deux artisanes sur place, une femme qui fait de la peinture sur des roches et l'autre qui fait des bijoux. L'exposition aura lieu au local de l'âge d'or sur la rue Lucien-Fillion les 14 et 15 novembre de 10 h à 17 h. Il sera possible également de renouveler ou d'acheter une carte de membre.

Invitation à donner

À l'aube de son 20e anniversaire, la Société historique de La Tuque et du Haut Saint-Maurice invite les gens à donner des objets. Les photos sont scannées et remises à son propriétaire, l'organisme en compte déjà plus de 24 000. Quant aux autres objets, ils sont codifiés et conservés au nom du propriétaire.

«On sait qu'il y a des gens qui ont des trésors cachés dans des boites dans leur sous-sol. [...] On prend les photos, les artéfacts, des feuilles de chants, des documents, des films... Si les gens donnent des objets, on leur garantit que ça reste leur propriété. En n'importe quel temps, ils peuvent revenir les chercher», a conclu Raoul Maillet.

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