Pat.No. a enfin son propre album

Le DJ trifluvien Pat.No. a franchi une étape... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Le DJ trifluvien Pat.No. a franchi une étape majeure dans sa carrière avec la sortie de son tout premier album: House Factory 2015, dont le lancement avait lieu au restaurant Le Carlito jeudi soir.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Jeudi soir, le DJ d'origine trifluvienne Pat.No. procédait au lancement officiel de son premier album au restaurant Le Carlito. Il s'agissait d'un moment phare pour le musicien dans une carrière pourtant florissante.

«Quand Sylvain Lachapelle m'a contacté et qu'on a discuté de la possibilité de faire un album, j'ai réveillé mon gérant à deux heures du matin tellement j'étais énervé», avoue candidement l'homme de 38 ans. Ce n'est qu'au bout de mois de négociations qu'il a finalement apposé sa signature au bas d'un contrat en août dernier. Aujourd'hui, l'album House Factory 2015 est sur les tablettes des disquaires sous sa forme CD et sur les principales plate-formes de téléchargement.

Dans l'ère numérique que nous connaissons, Pat.No. est particulièrement fier que son album se retrouve aussi dans le format traditionnel du disque compact. «J'ai de la difficulté à le réaliser, pour être bien honnête, laisse-t-il entendre. J'ai toujours aspiré à sortir mon propre album et j'aime qu'il soit dans un format physique. Quand tu as ton propre album, c'est comme si tu passais dans une autre catégorie. Dans le milieu, on sait que c'est le tout premier qui est le plus difficile à faire. Et là, je l'ai!»

Le prestige d'un album portant sa marque vient se greffer à une réputation qui dépasse les frontières québécoises depuis déjà un bon bout de temps. Au cours des deux dernières années, il a été invité à faire danser les fans dans des événements prestigieux à Las Vegas Miami, Philadelphie ou Los Angeles. «Les événements, c'est grisant, mais c'est aussi physiquement exigeant. Une chance, j'adore voyager et particulièrement dans des endroits comme Los Angeles, c'est la belle vie. J'ai pu aller à la plage, assister à des événements sportifs, etc.»

«Je demeure fidèle à mes racines: j'ai besoin de voir mes proches. J'habite en Outaouais désormais, mais je reviens à Trois-Rivières très régulièrement. Je joue encore au hockey ici les fins de semaine. J'aimerais pouvoir vivre exclusivement de mon travail aux tables tournantes, mais en même temps, je ne voudrais pas que ma vie change. Depuis trois ans, je travaille vraiment beaucoup. Il y a quelques années je ne rêvais même pas d'arriver où je suis aujourd'hui. Si l'album fait que ma carrière est appelée à prendre de l'ampleur, je voudrais que mes proches en profitent avec moi.»

«Je n'ai pas des ambitions énormes. Je vis une journée à la fois. Je suis content de ma vie, j'aime ce que je fais et si ça devait arrêter demain, je serais fier de ce que j'ai accompli.» 

Lui qui a été du Bud Light Sensation au Colisée Pepsi, du Ultra Music Festival de Miami et qui participe à la tournée Rock Star Energy Dream pendant l'été avoue garder un souvenir particulièrement vivace de son passage au Koi Lounge de Las Vegas. «C'était quelque chose. Il faut admettre qu'il est plus facile de mettre le party à Las Vegas que dans beaucoup d'autres endroits, mais c'était probablement l'événement dont je suis le plus fier dans ma carrière .»

Sa fierté n'est guère moindre devant son album qui contient 19 titres donnant une bonne idée de l'éventail du talent du DJ trifluvien. «C'est un album qui rejoint beaucoup de monde, analyse-t-il. C'est un peu deep house, ensuite, on retrouve du house et du progressif. On y trouve deux chansons à partir de samplings des années 80 qui viennent s'ajouter à de la musique qu'on entend présentement dans les clubs partout sur la planète avec, en plus, deux autres chansons de type Electronic Dance Music, un style qui marche particulièrement fort aux États-Unis.»

On peut en savoir davantage par la page Facebook du DJ. On le retrouvera au Dagobert de Québec le 6 novembre et au Pull Nightclub de Rimouski, le lendemain.

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