Premier été sur une bonne note

Le piano situé à l'extérieur du Musée québécois... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

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Le piano situé à l'extérieur du Musée québécois de culture populaire attire plusieurs passants.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

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Myriam Lortie
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) Le premier été des pianos publics au centre-ville de Trois-Rivières semble se dérouler sans fausse note. Quelques activités s'orchestrent d'ailleurs autour de ces trois pianos mis à disposition des passants pour des interventions spontanées.

Jean-François Aubin est le conseiller municipal qui a eu l'idée du projet. «Ça se passe très, très bien. Il y a beaucoup d'utilisateurs et d'utilisatrices de tous âges et on n'a aucun vandalisme jusqu'à maintenant. Mon rêve c'est vraiment que l'on puisse étendre l'expérience l'an prochain. Je verrais bien un piano à l'île Saint-Quentin et un au parc des Chenaux!»

Les pianos proviennent de dons de citoyens qui ont répondu à l'appel lancé par la Corporation de développement culturel. Martin Veillette, directeur de la gestion et de la diffusion de la Maison de la culture, se dit aussi satisfait de la réponse. «Tant mieux si les gens se les approprient. On voulait commencer par trois pianos, mais on en a déjà un autre d'entreposé qu'on pourrait probablement sortir pour l'été 2016.» Quelques donateurs sont d'ailleurs sur une liste d'attente si le projet est appelé à grandir.

«C'est toujours aussi une question de budget, parce qu'il y a quand même des interventions à faire sur les pianos, il faut les accorder et il y a du maquillage qui doit être fait par des artistes sur les boîtes, mais c'est certain que l'objectif c'est d'en avoir un peu partout à travers la ville», poursuit Martin Veillette.

DES ACTIVITÉS À L'AGENDA

Une collaboration avec des organismes communautaires devrait voir le jour avant la fin de l'été. Des artistes choisis chez Comsep, Point de Rue et les Artisans bénévoles de la Paix pourront ainsi mettre à profit leur talent afin d'amasser des fonds sur la base de cotisations volontaires, selon des plages horaires définies.

Cette initiative découle d'une situation qui s'est produite au Musée québécois de culture populaire. «Il y a des gens qui allaient s'installer au piano toute la journée et ils faisaient de la sollicitation volontaire auprès des gens. On n'a rien contre ça, mais ce n'est pas le but du projet. On s'est dit qu'il y avait un besoin et on a décidé de travailler avec eux afin d'instaurer quelque chose de cadré», explique Martin Veillette.

Également, la Corporation de l'Amphithéâtre a utilisé le piano de la Place Pierre-Boucher pour y faire des animations les soirs de représentations du Cirque du Soleil avec une jeune artiste du Conservatoire.

Aussi, le 20 août prochain à midi, la ville de Trois-Rivières se joindra à l'événement «Les pianos au diapason». Partout à travers le Québec, des artistes rendront un hommage à Édith Piaf avec la chanson La vie en rose. L'objectif est de créer un événement qui regroupe plusieurs villes par le biais de la musique.

D'autres surprises seraient à surveiller d'ici le mois d'octobre.

Les trois pianos se trouvent près de Boréalis à Trois-Rivières sur Saint-Laurent (10 h à 18 h), au Musée québécois de culture populaire (10 h à 18 h) et à la Place Pierre-Boucher (10 h à 21 h). Ce dernier avait été déplacé à la terrasse Turcotte pour la durée du FestiVoix.

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