Beth fait connaître ses couleurs

Beth (Élisabeth Cossette) a passé sa prime enfance...

Agrandir

Beth (Élisabeth Cossette) a passé sa prime enfance à Grand-Mère. Elle avait 7 ans quand la carrière du paternel l'a entraînée du côté de Mont-Saint-Hilaire, mais elle est toujours revenue régulièrement en Mauricie, que ce soit pour se rendre au chalet de lac des Piles, du côté de sa mère, ou à celui de Saint-Mathieu-du-Parc, du côté de son père.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Linda Corbo
Linda Corbo
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Beth est la fille de Sylvain Cossette, travaille avec lui depuis près de quatre ans et profite de son expérience. Pour toutes ces raisons, elle est aussi une jeune artiste ultra consciente de l'immense difficulté à percer le monde auquel elle aspire, et bien placée pour savoir qu'il faut trimer dur pour gagner la route du succès.

La jeune femme de 23 ans était de passage à Trois-Rivières dernièrement pour y présenter un premier extrait tout à fait pop intitulé Prismacolore, une carte de visite qu'elle a choisi de livrer immédiatement, plusieurs mois avant la sortie de son premier album, pour s'harmoniser avec l'ambiance estivale qu'elle dégage, entre autres. «Parce que c'est une chanson d'été, mais aussi parce qu'elle exprime vraiment ma personnalité et ma couleur. Je suis une fille très expressive, très colorée, j'aime la vie et j'aime les gens. Tout mon album sera créé autour de ma personnalité, mais les autres chansons ne seront pas toutes aussi pop et colorées. Ce sera nuancé», dit-elle.

Actuellement, Beth a en banque six chansons pour cet album qui avait été prévu pour le début de l'automne 2015, mais qui sera retardé un peu du fait que la tournée All Stars l'occupe davantage que ce qu'elle avait imaginé. Sur scène, pour cette tournée, elle évolue en compagnie de Sylvain Cossette et Andrée Watters, père et belle-mère, mais aussi en compagnie de son conjoint Félix-Antoine Couturier, compositeur de ses chansons, et de plusieurs autres artistes invités, que l'on pense à Nadja, Maxime Landry, William Deslauriers ou France D'Amour, entre autres. Pour elle, cette tournée en suit d'ailleurs une autre où elle effectuait la première partie du spectacle de Sylvain Cossette.

La jeune femme a épousé le métier de chanteuse après un détour au cégep où elle a tenté tour à tour des études en cinéma, en sciences humaines et en communications. «J'aurais dû aller directement en musique», note-t-elle aujourd'hui avec le recul. «J'ai toujours su que la musique était ma plus grande passion, mais je n'ai pas toujours su que j'aurais le courage de me lancer dans ce métier.»

C'est précisément au moment où elle tournait en rond que le paternel lui a signalé qu'il aurait besoin d'elle dans sa compagnie au niveau de la production, une avenue qui lui a permis de devenir directrice de tournée et, parallèlement, d'explorer son art.

Son genre musical s'est précisé avec les années. «C'est arrivé en même temps que je me suis découverte en tant que femme et en tant que personne», dit-elle. «Pour moi, il était important aussi de trouver ma voix, de rester dans mon registre et d'assumer mes chansons à 100 %.» Il lui a été par ailleurs profitable de côtoyer d'autres artistes, dont Andrée Watters. «Elle a eu une carrière jeunesse et, comme je crois qu'une grande partie de mon public pourrait être entre 14 et 20 ans, elle peut vraiment bien me conseiller...»

Aujourd'hui, c'est sa soeur aînée (Judith) qui est devenue directrice de tournée. Pour Beth, le fait de travailler en famille a ses avantages, et ses inconvénients. «On est tellement toujours ensemble et on veut tellement toujours s'aider les uns les autres que, des fois, on ne prend pas le recul nécessaire pour se donner de l'air. Il faut faire attention parce que c'est facile, en famille, de dépasser les limites...»

Enfin, son nom d'artiste provient aussi de la famille puisque le diminutif lui colle à la peau depuis toujours. «Mes parents m'ont appelé Élisabeth à la naissance, mais je pense qu'ils m'ont appelée Beth la semaine d'après. Des fois, quand des gens disent Élisabeth, je ne sais même pas qu'ils s'adressent à moi!»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer