Dragao: un spectacle plus grand que nature à Shawinigan

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Avec Dragao, les producteurs n'ont pas lésiné sur les moyens pour créer un divertissement de très grande envergure.

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François Houde
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Bryan Perro est catégorique: Dragao, la nouvelle aventure d'Amos Daragon à la Cité de l'énergie, sera le plus gros spectacle à y avoir été présenté et le plus spectaculaire. Or, à en juger par les éléments présentés à la presse lors d'une rencontre jeudi, il semble bien que personne n'a lésiné sur les moyens pour créer un divertissement de grande envergure qui sera présenté du 7 juillet au 22 août prochains.

Le dragon Dragao constitue la pièce de résistance... (Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste) - image 1.0

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Le dragon Dragao constitue la pièce de résistance des nouveautés qui meubleront le nouveau spectacle extérieur Dragao et qui ont été présentées à la presse jeudi à la Cité de l'énergie de Shawinigan.

Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste

Une bataille navale qui promet d'être spectaculaire justifiera... (Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste) - image 1.1

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Une bataille navale qui promet d'être spectaculaire justifiera l'utilisation d'un acrobate en «hydro jet pack» si bien qu'il pourra s'envoler depuis l'eau au cours de l'épisode. 

Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste

Aux décors récupérés de l'épisode précédent, on a ajouté quelques éléments impressionnants présentés jeudi à la presse. Outre les maisons perchées dans les arbres, on a pu admirer une grande tour de défense avec ses arcs géants pour protéger le village d'Amos Daragon des attaques maritimes. Une bataille navale inclura d'ailleurs cinq drakkars voguant sur l'eau et les prouesses d'un acrobates en «hydro jet pack», ce qui lui permettra de s'envoler au-dessus de l'onde par propulsion hydraulique.

Les concepteurs du spectacle ont également réalisé une imposante et improbable machine volante au design steampunk, une marionnette géante de six mètres de haut, de nouveaux décors pour les grottes des murs de la forteresse, etc. 

Le clou demeure néanmoins le dragon Dragao, personnage central du récit, qui est une très impressionnante pièce d'ingénierie qui devrait faire merveille lorsqu'elle profitera des éclairages du spectacle. Évidemment, Dragao sera truffé de numéros de cirque, de danse, de projections visuelles, rythmés par la musique de Jeannot Bournival et reposera sur un récit que Bryan Perro a voulu plus rythmé que celui de la première aventure. 

«J'ai beaucoup resserré le rythme parce qu'à force de revoir le premier spectacle, j'ai constaté qu'il y avait des longueurs. J'appuie beaucoup la narration sur le visuel pour qu'on ait l'impression d'un film. J'ai sorti des romans ce que je pouvais mettre de magnifique et de gigantesque dans le spectacle. Je veux que les enfants soient émerveillés au même titre que les parents ou les grands-parents. La comparaison, qu'on le veuille ou non, c'est Walt Disney.»

«C'était un honneur de faire un premier spectacle à partir de ma création mais avec celui-ci, qui profite d'une telle qualité d'insfrastructure, je suis non seulement honoré mais heureux comme un enfant. On a le luxe d'avoir du temps pour le préparer contrairement au premier. Les défis sont encore nombreux pour s'assurer que le synchronisme soit impeccable dans le montage des scènes mais on a le temps pour peaufiner tout ça puisqu'on commence les répétitions la semaine prochaine. Comme on travaille avec pratiquement la même équipe, tout se règle plus rapidement.»

Le défi ultime reste la réponse du public. «Le vrai patron, c'est le public, philosophe Perro. L'argent est dur à gagner et quand des gens acceptent d'acheter des billets pour ton spectacle, tu te dois d'être à la hauteur de cette confiance-là. On l'a été l'an dernier et on le sera encore cette année. Trois années de succès d'Amos Daragon, la première aventure, devraient aider à ce que plusieurs reviennent pour voir la suite. On espère que le bouche à oreille va être favorable. L'important, c'est d'offrir quelque chose de qualité, de familial, qui rejoint tout le monde.» 

Le spectacle durera environ 90 minutes et sera décliné en une douzaine de tableaux, deux de plus que le premier spectacle. «On a travaillé à être plus fluides dans les passages d'un tableau à l'autre. Bien présenter la situation visuellement pour que tout se comprenne rapidement, qu'on puisse exposer les éléments narratifs et passer rapidement à autre chose. On va aussi jouer sur l'amplitude: on ne peut pas toujours être dans le grandiose: il faut aussi des éléments qui se passent dans l'intime. En plus, on compte sur de nouveau numéros de cirque magnifiques. On a tout ce qu'il faut pour offrir quelque chose de très solide.»

Robert Trudel parle d'un investissement de 2 millions de dollars pour ce nouvel opus. Pour le rentabiliser, il compte sur une assistance de 20 000 spectateurs au cours de l'été. «L'an dernier, on en a eu 21 000 et c'était une mauvaise saison. On a tous confiance d'y arriver pour peu que la température soit de notre côté.»

Il est par ailleurs acquis que la dernière représentation de l'été, le 22 août, sera couronnée par le retour du grand feu d'artifice de la Cité de l'énergie et celui de 2015 sera, aux dires du directeur général, le plus gros jamais présenté dans la région avec son budget de 180 000 $.

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