Dis-moi tout à la sauce caxtonienne

Après le passage de Fred Pellerin sur le... (Photo: Télé-Québec)

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Après le passage de Fred Pellerin sur le plateau de l'émission Dis-moi tout (épisode qui sera en rediffusion le 2 août), ce sera au tour des élèves de l'école primaire de Saint-Élie-de-Caxton de prendre d'assaut le studios de Télé-Québec et d'y questionner Normand Brathwaite, le 22 mai, pour une diffusion ultérieure.

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Linda Corbo
Linda Corbo
Le Nouvelliste

(Saint-Élie-de-Caxton) Le vendredi 22 mai, trois autobus scolaires en partance de Saint-Élie-de-Caxton mettront le cap sur Montréal de manière à ce que 138 enfants de la maternelle à la sixième année de l'école Villa-de-la-Jeunesse du village débarquent dans les studios de Télé-Québec.

Le fait est qu'à cette école, Fred Pellerin a manigancé avec leurs enseignantes Nathalie Lacoursière et Renée Meilleur, pour ensuite comploter avec l'animatrice et complice France Beaudoin afin que tout ce petit monde puisse se retrouver sur le plateau de Dis-moi tout, une émission créée par et pour les enfants.

Il faut dire que Fred Pellerin connaît bien ce plateau, lui qui a déjà été l'invité d'autres enfants. «Ça avait été une expérience magnifique. Je m'étais fait rentrer dedans par une petite fille qui avait bien de la misère à croire que les paparmanes poussaient dans un arbre. Elle se forçait pour me croire quand je lui expliquais et ça ne rentrait pas», rigole-t-il, notant qu'elle l'avait aussi repris sur sa prononciation. Cette émission sera d'ailleurs rediffusée le 2 août prochain. «Ce concept-là est magnifique. Ils donnent vraiment les cordeaux aux enfants. D'ailleurs, c'est un peu le bordel sur le plateau.»

Le 22 mai, quand les petits Caxtoniens prendront la place d'assaut, ce sera au tour de Normand Brathwaite de faire face à leurs interrogations. Dans le public, plusieurs enfants de Saint-Élie lui poseront des questions alors que d'autres s'appliqueront à devenir régisseur, éclairagiste, cameraman, coanimateur, perchiste, aiguilleur ou régisseur.

Les élèves ont déjà été préparés en fonction de ce joyeux rendez-vous par une petite équipe de l'émission qui est débarquée elle-même à leur école, le 9 avril dernier. Au préalable, les élèves avaient par ailleurs déjà fait leurs devoirs en effectuant des recherches sur Normand Brathwaite, explique l'enseignante Renée Meilleur. L'émission sera enregistrée le 22 mai, mais la date de la diffusion n'est pas encore connue.

PARTENAIRE OCCASIONNEL

Fred Pellerin n'en est pas à une collaboration près avec les élèves de l'école du village. «Il est vraiment, mais vraiment généreux», rapporte Renée Meilleur. À ses heures, il est tantôt parent-accompagnateur pour une sortie, tantôt il dispense aux élèves un atelier de séchage de fruits ou un autre atelier d'invention de mots. «J'y suis allé cette semaine pour un atelier de guitare», dit-il. «J'ai l'air de rien de même, mais je suis impliqué, moi là...»

Depuis quelques temps, le conteur profite aussi de ses virées de contes en Europe pour faire voyager un brin les enfants de l'école, de manière virtuelle, raconte Mme Meilleur. Les élèves lui posent des questions sur un iPad et le lendemain, il leur répond par une petite vidéo que les enseignantes projettent sur leur tableau blanc interactif. «Il a filmé les autobus de Paris, le lieu où il allait faire son spectacle, virtuellement, on a fait des petits sauts en Europe grâce à lui», explique l'enseignante.

Fred Pellerin s'en amuse. Parfois, il leur concocte des quiz en les mettant au défi de nommer les monuments, quitte à rapporter des petites tours Eiffel de Paris à ceux qui auront accumulé des points. «À Rome, je leur ai envoyé une photo de la Fontaine de Trévi pas d'eau parce qu'elle est en rénovation... Là, je les ai perdus dans la brume», rigole-t-il.

Il sera justement à l'extérieur du pays le 22 mai, et ne pourra pas faire le voyage avec eux, mais il a solutionné le problème du transport. «C'était le seul problème, alors j'ai fait une levée de fonds. Ça a pris 24 heures et on avait l'argent.» En cas de difficulté, il aurait compensé la différence avec le Fonds fou, dit-il, expliquant que les droits d'auteurs qui lui reviennent des visites guidées dans le village, de même que l'argent recueilli de la vente de certains objets vendus à la fin de ses spectacles (pancartes de lutins, lampions, etc.) est retourné au village par l'intermédiaire de ce fonds, utilisé ici et là en cas de besoin. «Pour moi, ce qui revient au village, ça revient à tout le monde», raisonne-t-il.

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