QWRTZ est de retour à Trois-Rivières vendredi

Louis-Alexandre Beauchemin, François Dubé, François Pothier-Bouchard et Philippe... (Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste)

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Louis-Alexandre Beauchemin, François Dubé, François Pothier-Bouchard et Philippe Courchesne seront de retour à la salle J.-Antonio-Thompson de Trois-Rivières vendredi soir avec leur nouveau spectacle, sous une mise en scène signée Serge Postigo.

Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste

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Linda Corbo
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Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) Avec une supplémentaire de son spectacle ce vendredi à la salle J.-Antonio-Thompson de Trois-Rivières, deux nouvelles supplémentaires prévues au Théâtre Saint-Denis de Montréal les mai et novembre et un premier album souhaité pour l'automne prochain, on peut dire que le groupe QWRTZ a le vent dans les voiles.

Depuis son départ canon à Montréal en novembre dernier, le quatuor vocal a promené son spectacle aux quatre coins du Québec et de l'Ontario, une tournée qui cumule une centaine de dates et qui prévoit les occuper au moins jusqu'en avril 2016. Ceux qui n'ont pas eu le plaisir d'assister à ce spectacle à la salle J.-Antonio-Thompson en décembre dernier auront l'occasion de se reprendre vendredi soir, une escale qui demeure toujours particulière pour ce quatuor qui compte en ses rangs trois Petits Chanteurs d'ici.

L'hiver dernier, lors de leur passage, ils avaient offert une surprise au public en faisant monter sur scène le «cow-boy de Trois-Rivières», figure bien connue au centre-ville. Vendredi, ils vont faire de nouveau un clin d'oeil à leur ville d'origine, cette fois en offrant une prestation surprise en lien avec la source de leur art. Autrement, les spectateurs y découvriront un spectacle qui jongle avec une vaste gamme de répertoires, de Jean Leloup à Leonard Cohen en passant par Mika et Barry White, des grands succès des Boys Band jusqu'à ceux de Walt Disney. Le tout forme un spectacle d'une redoutable efficacité, servi par des acrobaties vocales doublées d'un humour omniprésent et de chorégraphies élaborées.

Invités à se dépasser par leur metteur en scène Serge Postigo, Louis-Alexandre Beauchemin, Philippe Courchesne, François Pothier-Bouchard et François «Fa2» Dubé avouent aujourd'hui qu'ils ne seraient jamais allés aussi loin sans lui, que ce soit au chapitre de l'audace ou du degré de difficulté technique. «Serge est un bourreau de travail», observe Louis-Alexandre Beauchemin. «Nous, on avait la discipline pour se rendre jusqu'à nos limites et lui, il avait le fouet pour nous les faire dépasser.»

Les quatre gars ont appris avec Postigo que lorsqu'on croit avoir atteint ses limites, il y a encore du jeu, note François Dubé. «Pour certains numéros, on allait tellement loin que, juste de revenir un peu en arrière, ça demeurait quelque chose qu'on n'aurait jamais pensé être capable de faire», image François Pothier-Bouchard.

Avant de «casser» leur spectacle à Montréal, les quatre chanteurs pratiquaient ensemble en moyenne 72heures par semaine, excluant le travail personnel chacun de leur côté. «On avait un peu mis nos vies personnelles de côté», observe François Dubé. «Mettons que pour le ménage, on en doit une à nos blondes», renchérit Louis-Alexandre Beauchemin.

Pour garder la forme, ils pratiquent la course à pied. D'ailleurs, le désir de dépassement se répand au-delà de la scène, si l'on considère que les quatre hommes participeront en septembre au demi-marathon de Montréal, trois d'entre eux ayant été inscrits à leur insu par Philippe Courchesne. Soit, non seulement ils entendent relever ce défi, mais ils aimeraient bien livrer une courte performance une fois qu'ils auront traversé le fil d'arrivée.

Pour la tournée actuelle, ils atteignent leurs records de kilomètres. Le quatuor s'est rendu au nord de l'Ontario jusqu'à Longlac, où il faisait si froid (-48degrés celsius) que le pare-brise de leur véhicule a fendu. «Pour cette tournée-là, on a calculé qu'avec le nombre de kilomètres qu'on a fait en dix jours, si on était parti de Montréal, on se serait rendu à 400km de Vancouver», notent-ils.

Parmi leurs projets, les quatre chanteurs souhaitent se produire éventuellement du côté de l'Europe francophone, avec possibilité d'aller aussi du côté du Canada anglais afin d'y présenter un spectacle adapté pour le marché anglophone. Mais tout d'abord, il y aura enregistrement d'un album que l'on veut percutant et qui devrait voir le jour cet automne, puis ce retour dans leur ville d'origine vendredi, ce qui constitue un autre défi, disent-ils.

«C'est un peu stressant, Trois- Rivières, parce que les gens sont des connaisseurs et ont des attentes très élevées», note François Pothier- Bouchard. «Trois-Rivières me stresse beaucoup», renchérit Louis- Alexandre. «C'est un public exigeant qui demande à être convaincu et ça, c'est l'fun, mais c'est stressant aussi. On veut être à 100% et donner quelque chose de spécial à la place d'où on vient.»

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