La mort mène le bal

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Linda Corbo
Linda Corbo
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Louise Desbiens existait bien avant l'inspectrice Maud Graham, femme de loi et d'ordre qui occupe l'imaginaire de Chrystine Brouillet depuis 14 titres, sans compter qu'un 15e est prévu pour juin.

L'histoire entre l'auteure et Louise, joyeuse tueuse en série, est tout autre. Elle remonte à Chère Voisine, premier roman publié en 1982 qui lui avait permis de s'illustrer en méritant le Prix Robert-Cliche. C'est cet univers que Chrystine Brouillet a repris l'an dernier avec Le retour de Louise, et dans lequel elle nous replonge ces jours-ci avec La mort mène le bal.

L'auteure de polar entraîne cette fois son lecteur aussi bien dans le Venise de 2007 que dans le Montréal de 2014, des décors tantôt exotiques et tantôt familiers qui ont un grand point en commun, celui d'héberger bon nombre de mafieux. Et c'est précisément avec eux que Louise se colletaillera.

Amoureuse des chats depuis toujours, elle a notamment pris en grippe l'un d'eux et non le moindre, le genre d'homme capable de faire tuer des chiens parce qu'ils aboient trop. Un genre qui lui tombe un peu lourd sur le système.

Or, la haine de notre serial killer sera particulièrement éveillée au moment où l'on visera Carte Noire, le restaurant où elle travaille et qu'elle aura le réflexe de défendre, quitte à s'attaquer à de grandes pointures, à sa manière. Louise Desbiens déteste qu'on brise sa routine. La famiglia n'avait qu'à bien se tenir. Son roman compte 224 pages et est publié aux Éditions de l'homme.

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