Call me Wayne a pris du galon

La chanteuse et pianiste Julie Hamelin a vu...

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La chanteuse et pianiste Julie Hamelin a vu son projet Call me Wayne prendre de l'ampleur et la version de ce spectacle swing qu'elle présentera à la Maison de la culture Francis-Brisson de Shawinigan le 26 février se colorera d'un répertoire pop étonnant et d'une énergie un peu folle qui caractérise le groupe.

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Depuis l'été dernier alors qu'elle a présenté un spectacle de son groupe Call Me Wayne à Trois-Rivières, le projet de la chanteuse Julie Hamelin a pris de l'ampleur et c'est une version enrichie qu'elle présentera le jeudi 26 février à la Maison de la culture Francis-Brisson du secteur Grand-Mère.

Au moment de clôturer la saison des concerts champêtres à la fin août dernier, Call Me Wayne était un concept tout jeune dans lequel Julie Hamelin et ses musiciens donnaient libre cours à leur affection pour la musique swing, reprenant notamment certains succès populaires dans une mouture surprenante et, surtout, entraînante.

«Depuis ce temps, le projet a pris une ampleur insoupçonnée, explique la chanteuse domiciliée à Saint-Élie-de-Caxton. On a enregistré cinq chansons pour un album EP qui devrait sortir fin mars. Au départ, on s'adressait d'abord aux danseurs de swing et je me disais que ça nous donnerait quelques représentations par année où on aurait du plaisir. Mais comme le concept plaît aux gens, on s'adresse aux danseurs comme au grand public. On a monté de nouvelles chansons et il n'est plus question d'offrir des spectacles avec moins de musiciens dans une formule réduite. On travaille à six musiciens ou rien parce que c'est comme ça que la formule fonctionne le mieux.»

À la Maison de la culture Francis-Brisson, on retrouvera donc la chanteuse appuyée par une contrebasse, une batterie, un piano, une clarinette et un saxophone. «On laisse toujours un espace devant la scène pour que les gens puissent danser. Pour le spectacle de Shawinigan, c'est sûr qu'il y aura de mes amis qui ne sont pas des danseurs de swing alors, j'ai contacté un groupe trifluvien qui s'adonne au swing et j'espère qu'ils vont venir faire bouger tout ça!»

L'évolution du projet a cristallisé une certaine attitude chez la leader du groupe. Julie Hamelin a développé une sorte de personnage puisqu'elle se présente sur scène avec un W peint sur son visage, un chandail de Superman, une grosse crinoline. «C'est comme si c'était le lieu pour que j'exprime le côté fou que j'ai dans la vie et que seuls mes amis proches connaissent. Du fait que je ne me présente pas sous mon nom mais sous celui de Call me Wayne, ça me permet d'aller plus loin dans l'attitude, le jeu, l'aspect scénique. Ce personnage n'est pas différent de moi, c'est un peu Julie Hamelin bonifiée. C'est l'héroïne de Julie, Julie qui n'a peur de rien et qui s'abandonne au plaisir, au pétillant.»

Il faut donc en conclure qu'il n'y aura guère de chansons tristes dans le spectacle. «Présentement, il n'y a que Back to Black d'Amy Winehouse qui est plus sombre un peu et je ne suis pas sûre qu'on va la garder. On se dirige de plus en plus vers des chansons "hop la vie"». Ce qu'on recherche, ce sont des gros succès inscrits profondément dans la mémoire de tout le monde même quand on ne se souvient plus qui chantait ça. Je pense à Take on Me de A-ha ou Africa, de Toto que tout le monde connaît. À l'automne on a fait un spectacle au Lion d'Or à Montréal pour Halloween devant 400 personnes et tout le monde chantait les chansons. C'était vraiment l'fun. Alors, de plus en plus, on insère des succès de ce genre ou plus récents dans notre répertoire en enlevant progressivement de vieilles chansons swing. Mais tout ça est réarrangé, évidemment. J'aime l'idée de surprendre les gens avec des chansons auxquelles ils ne s'attendent pas.»

Le spectacle est présenté dans le cadre de la série Émergence et les billets sont en prévente au coût de 15 $ au guichet du Centre des arts, 18 $ en ligne (www.cultureshawinigan.ca) ou 20 $ à la porte le soir de la représentation.

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