Étienne Drapeau vous conduira jusqu'à l'autel

Est-ce dans la perspective d'un mariage prochain que... (Photo: Pascal Ratthé, Le Soleil)

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Est-ce dans la perspective d'un mariage prochain que le crooner québécois Étienne Drapeau charmera son auditoire samedi à la Maison de la culture Francis-Brisson de Shawinigan? Un dossier à suivre...

Photo: Pascal Ratthé, Le Soleil

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Marie-moi. Voilà la suggestion que l'un des porte-étendards de la chanson romantique au Québec, Étienne Drapeau, proposera à la population lors de son passage sur les planches de la Maison de la culture Francis-Brisson de Shawinigan, le samedi 21 février à 20 h. Tirée de son cinquième et plus récent album intitulé T'es toute ma vie, la pièce Marie-moi en laissera certainement plusieurs dans une rêverie dubitative.

Après dix ans de carrière à chanter la pomme devant un public souvent conquis à l'avance, ce passionné de poésie et de littérature endosse totalement le créneau romantique où il loge. Pour ainsi dire, Étienne Drapeau ne cache pas que la femme, dans toute sa beauté, dans sa douceur, dans sa subtile sensibilité, est la principale source à laquelle s'abreuve son inspiration.

«Au début de ma carrière, je l'assumais moins. Je ne voulais pas être étiqueté. Au Québec, on dirait qu'il y a une petite connotation négative envers les chanteurs de charme. Comme si chanter des chansons d'amour, c'était moins noble», reconnaît-il. «Aujourd'hui, je fais ce que je suis, je m'assume, je chante des chansons d'amour. Je n'ose pas trop dire que je chante pour les femmes, car il y a de plus en plus d'hommes et de couples qui assistent à mes spectacles.»

Ainsi, celles - et ceux - qui se laisseront passer la bague au doigt samedi seront bercés par des pièces qui, rien qu'à leur titre, rappellent le bouquet de fleurs bleues que leur offrira le crooner moderne, entre autres Le miroir de mes jours, Réparer les coeurs, Le grand livre de l'amour et Je t'aime plus fort que moi. «Je vends l'amour, je vends un peu de rêve, je vends l'amour parfait que j'idéalise», avoue celui qui est issu de la cuvée 2004 de Star académie.

«Ma première source d'inspiration et la plus grande, ç'a toujours été l'amour. L'amour et les femmes. L'amour est le dénominateur commun d'à peu près tout dans la vie. L'amour de son travail, de ses passions, de sa famille, de ses enfants, l'amour fraternel. L'amour dans toutes ses déclinaisons est pour moi une source intarissable d'inspiration. Je dis souvent que je n'ai jamais rien vu de plus beau dans ma vie qu'une femme. Je n'ai jamais trouvé de source d'inspiration plus grande, plus belle, et je ne me suis jamais tanné d'écrire pour elles et d'écrire sur elles.»

Avis aux intéressés, Étienne Drapeau pourrait laisser une planche de son spectacle aux amoureux qui souhaiteraient passer de la parole aux actes en convolant en justes noces. «Dans une prochaine tournée, ça serait vraiment un beau flash de dire: quand je vais faire Marie-moi, s'il y a des gens qui veulent demander leur conjointe en mariage, la scène est ouverte à chaque spectacle, vous m'écrivez avant et on organise ça.»

En plus du spectacle de samedi à Shawinigan, deux dates sont à noter en rouge à l'agenda pour des spectacles d'Étienne Drapeau dans la région, soit le 4 mars à la salle Léo-Paul-Therrien de la Maison des arts Desjardins de Drummondville, ainsi que le 7 mars à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la culture de Trois-Rivières.

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