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Un colloque pour pousser la réflexion sur l'art contemporain

Voici trois intervenants qui n'ont pas ménagé leurs... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

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Voici trois intervenants qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour donner au colloque Melancholia toute sa pertinence: Élisabeth Mathieu, directrice artistique de la Biennale internationale d'estampe contemporaine de Trois-Rivières, Jo Ann Lanneville, présidente de la BIECTR et Pierre-Simon Doyon, professeur en histoire de l'art au département de philosophie et des arts de l'UQTR.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) On a lancé mardi la programmation du colloque Melancholia que présenteront conjointement la Biennale internationale d'estampe contemporaine de Trois-Rivières (BIECTR) et le Département de philosophie et des arts de l'Université du Québec à Trois-Rivières et qui aura lieu du 9 au 12 avril à l'UQTR.

Le colloque s'ouvrira le jeudi 9 avril à 17 h à la galerie d'art R3 de l'UQTR avec le vernissage de l'exposition Empreinte mélancolique qui propose un mariage de la poésie et de la gravure. Ce sera suivi du lancement du livre des Actes du colloque Imaginarium et d'une performance du slammeur David Goudreault.

Ce seul échantillon donne une vague idée de la variété des activités de ce colloque qui se déroulera dans une programmation si dense qu'il serait trop fastidieux de la présenter ici mais dont on peut prendre connaissance sur le site http://www.uqtr.ca/colloquemelancholia. Qu'il soit cependant mentionné que l'événement aura l'UQTR comme quartier général mais couvrira un territoire important en se transportant dans différents lieux d'exposition trifluviens marquant ainsi son importance dans le paysage culturel.

On se souviendra qu'un premier colloque du genre, sous le thème Imaginarium, avait été présenté en 2013 et avait accueilli plus de 150 participants en plus de nombreux spectateurs. Un succès qui justifiait amplement une nouvelle édition, l'arrivée de nouveaux partenaires et l'optimisme des organisateurs pour cette récidive.

«La réaction des participants aux invitations qu'on a lancées démontre que le thème est porteur en plus d'être universel, de mentionner Élisabeth Mathieu, directrice artistique de la BIECTR. Le thème est, en quelque sorte, un prétexte pour réunir des artistes de différentes sphères et attirer les spectateurs. Ce qu'on veut, c'est attirer aussi bien les spécialistes que le grand public pour un événement qui parle d'art et qui permet, finalement de mieux comprendre et vulgariser l'estampe. C'est pourquoi on a monté une programmation riche susceptible de toucher toutes sortes de gens. C'est une façon de parler d'estampe d'une façon différente de ce que fait la Biennale proprement dite. Les différentes expositions au centre-ville seront ouvertes gratuitement au public pour rejoindre le plus de gens possible et leur permettre d'entrer en contact avec l'estampe et l'art en général.»

Du côté de la Biennale, la présidente Jo Ann Lanneville soutient que ce colloque vient offrir un précieux complément à son événement. «Le colloque vient prolonger la grande réflexion qui naît d'une visite d'exposition comme la Biennale. C'est une réflexion sur le médium et ça consolide la place de l'estampe contemporaine dans le vaste monde des arts. Sans compter que ça nous amène une nouvelle clientèle et ça nous donne une plus large diffusion.»

«Pour nous, organisateurs, c'est également important. Alors qu'après huit éditions, on a fixé un mode de fonctionnement qui est solide pour la Biennale, le colloque correspond à une sorte de mise en déséquilibre qui nous force à nous remettre en question dans nos façons de faire, dans nos réflexions. Par ailleurs, ça prolonge le temps de visibilité de l'événement et ça donne une valeur ajoutée pour le public. Il y avait assurément une demande pour ça comme l'a prouvée la première édition. Celle-ci va être au moins aussi intéressante et assurément très différente: on ne refait pas les mêmes performances et les invités vont traiter d'autres aspects de l'art contemporain.»

Les formulaires d'inscription pour les personnes désirant y participer sont disponibles sur le site du colloque, précédemment mentionné et sur celui de la Biennale (www.biectr.ca) sous l'onglet inscription.

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